samedi 15 septembre 2012

PAS UN OVNI MAIS NE METEORITE QUI EST TOMBEE AU MAROC

ENCORE UNE MÉTÉORITE QUI TOMBE AU MAROC ! AOUSSERD - SAHARA MAROCAIN - 20 MAI 2012
(Publié le 15 09 2012 - 15:00 - http://www.les-repas-ufologiques.com- Les repas ufologiques - ovni - ufologie

Le professeur Abderrahman IBHI, expert marocain, responsable du laboratoire de géo patrimoine et des géo matériaux et président du club d'astronomie à l'Université Ibn Zohr d'Agadir, a confirmé qu'une météorite est tombée le dimanche 20 Mai 2012 à 22h45 dans la zone d'Aousserd près de la ville d 'Eddakhla au Sahara marocain. Depuis cette date, la recherche des fragments de ce météorite a commencé et ont continué jusqu'à la fin du mois d’Août lorsqu'un habitant de la région a retrouvé un fragment de 300 grammes.

Le professeur, qui est aussi un intéressé par la collection et l'étude des fragments de météorites, a expliqué que les nomades et les soldats stationnés dans cette région ont remarqué l'entrée du météorite dans l'atmosphère marocaine en prenant une couleur blanche brillante et ont ensuite entendu de fortes explosions qui ont attiré leurs attentions.

Une fois contacté, Le professeur Ibhi s'est rendu sur les lieux et a commencé les premières analyses sur le fragment qui s'est avéré être une météorite carbonée que le professeur a dénommé "Aousserd". Il ajouta que ce fragment est d'un grand intérêt scientifique car il contient des composants organiques qui peuvent être à l'origine de la vie dans notre système solaire, ce même fragment peut contenir des micro-diamants résultants de la très haute pression lors de l'impact.

Étant donné l'importance de cette météorite, le professeur envisage d'organiser une mission, en compagnie d'autres professeurs et étudiants de l'université Ibn Zohr, dans la région afin de retrouver d'autres fragments et ceci en utilisant des méthodes de détection modernes pour pouvoir détecter les fragments qui se sont enfouis sous les sables.

Information publiée au Maroc

dimanche 19 août 2012

UN OVNI EN 1944 PRES DE CASABLANCA !

CASABLANCA PRINTEMPS 1944

Une enquête de Gérard LEBAT

Nous avons été récemment contactés (mai 2011) par un lecteur du site des Repas Ufologiques Marrakchis qui nous fait part d’une observation qu’il tient de son père et qui se déroulait sur la région de Casablanca.

Mr Jean M. qui habite actuellement l’ouest de la France, nous relate un cas dont son père lui a souvent parlé et qui l’avait beaucoup marqué. Comme un certain nombre de Français, il se trouvait à cette époque au Maroc ou il avait diverses missions en rapport avec la guerre qui battait son plein eu Europe. Préparation des étapes à venir, enfin est-il qu’un jour, qu’il situe au printemps 1944, avec un ami, ils avaient quitté la ville, très petite à l’époque de Casablanca, pour se balader et découvrir le pays, la campagne, non loin de Casablanca, en direction du petit village de Settat. Aujourd’hui c’est une grande bourgade, qui s’est largement développée. Mais il se trouvait en fait pas très loin de Casablanca, une vingtaine de kilomètres peut être. Les moyens de communication étaient a cette époque très limités, les routes en faible nombre. Le lieu précis, il ne nous l’a jamais dit, d’ailleurs, il ne le connaissait certainement pas. C’était à l’occasion d’un rare moment de liberté, qu’il avait entrepris avec un ami, collègue embarqué dans la même galère, ce déplacement.

La campagne était vide à cette époque, par ci par là des fellahs occupés dans les champs à des tâches pénibles, sans moyen, pour retourner quelques centaines de mètres carrés de terre ou ils cultivaient un blé rudimentaire qui ne donnait en fin de compte, pour un travail énorme, que quelques centaines de kilos à l’hectare. Un travail très dur, sous le soleil, pour seulement survivre. Mais c’était ainsi à cette époque, l’espérance de vie était pour ces gens très limitée, au mieux une trentaine d’année, avec la maladie, le manque de nourriture et de soin, qui emportaient vers l’au delà bien des gens au moment de leur vie qui aurait du être le meilleur.

La campagne était verte, pas comme en France bien évidemment, rapportons cela à ce pays ou la sécheresse est de rigueure dés le mois de juin. Mais c’était le printemps, après les pluies de l’hiver, le peu de végétation présente était au mieux de leur forme.

Tout cela, mon père nous l’évoquait. Ce jour précisément, sur un chemin à la rigueur carrossable, il observa avec son ami, à 15° d’azimut au maximum, donc relativement bas, un objet de forme ovale et qui se trouvait, selon lui, à moins d’un kilomètre. Cet objet, une masse grise, qui semblait métallique, avançait lentement dans l’espace, venant de l’Est (la province) et allant vers la Mer (vers Casablanca). Il estimait sa grosseur à 5 à 6 m de long pour 3 mètres de large ou plus précisément de haut. Il faut prendre ces dimensions avec une certaine incertitude, l’éloignement peut tromper et notre œil n’est pas apte à donner avec précision des dimensions à cette distance. Cette distance, il l’estime à partir de bosquets, de plantes grasses qui poussent dans la campagne et au dessus desquelles l’objet semblait se situer. Cet objet tout d’un coup est descendu en direction du sol, il a semblé se poser. La végétation, même à cette distance, empêchait mon père de discerner véritablement si l’objet était vraiment posé au sol. L’objet, dés qu’il a été observé par mon père et son ami, a évolué en ligne droite, lentement, durant au moins une minute, avant de faire cette manœuvre en direction du sol. Mon père et son ami n’ont pas quitté le lieu à partir duquel il observait cet étrange engin, totalement inhabituel et dont ils ne pouvaient absolument pas donner une identification quelconque. Ce n’était pas un avion (très rare à l’époque en ce lieu) encore moins un dirigeable, en aucun cas une météorite ou un quelconque bolide venant de l’espace. L’objet était d’ailleurs très bas et l’atterrissage s’est fait tout d’un coup, l’objet descendant à angle droit vers le sol, aussi lentement que lorsqu’il se déplaçait.

Mon père me racontait, qu’au bout de quelques minutes, il avait avec son ami, commencé à se rendre en direction de l’objet, a pied. Ils avaient parcouru 50 à 70 mètres, en marchant normalement, donc environ une minute et ils ont vu l’objet remonter vers l’espace, a faible vitesse, approximativement la même que lorsqu’ils l’avaient observé lors de son déplacement horizontal. Cela a duré une dizaine de secondes, puis l’objet, qui avait toujours la même apparence, est parti à une vitesse vertigineuse vers la campagne, direction Est. En une seconde, il avait disparu à l’horizon, prenant progressivement de l’altitude. L’objet a pris instantanément une vitesse incroyable, impossible à l’époque selon notre technique et les engins fabriqués par l’homme. Vu la distance, l’identification aurait été relativement facile a faire. Même aujourd’hui, avec cette description et les caractéristiques du déplacement de l’objet, on ne peut toujours pas donner une solution.

Cette observation a beaucoup marqué mon père qui la racontait souvent en famille. Il était vraiment déçu de ne pouvoir donner une explication à ce qu’il a vu. Pour lui, cet objet, bien matériel, bien qu’il ne pouvait en discerner les détails (apparence lisse de loin, pas de fenêtre ou hublot, pas de dôme, une simple masse qu’il lui semblait métallique). Évidemment pour lui, ayant vécu à l’époque glorieuse des « soucoupes volantes » dans les années 50 - 55, c’était un de ces engins qui pourrait venir d’un autre monde. Mais lui n’a pas pu voir d’êtres aux abords, trop loin, la vision cachée par la végétation. Une simple certitude, l’objet a du atterrir ou alors rester à quelques centimètres du sol.

Les deux témoins sont allés en direction du lieu supposé de l’atterrissage, mais ils n’ont rien observé d’anormal au sol. La terre était dure, donc pas possible d’y trouver d’empreinte. La végétation trop peu dense, donc pas possible d’y trouver de l’herbe qui aurait pu être écrasée. Ils ont cherché, mais rien, pas d’indice, pas de végétation brûlée. Après avoir fait ces recherches, rapide, un coup d’œil vu qu’on ne voyait rien dans l’espace supposé de l’atterrissage, au bout de 10 minutes ils ont regagné le chemin et ils ont poursuivit leur chemin. Ils ont évoqués durant des heures cette observation entre eux, puis en ont parlé à leur retour. Mais toujours pas d’explication, les interlocuteurs ayant d’autre part beaucoup d’autre soucis et un travail constant à assumer. Les heures consacrées aux loisirs étaient rare, le personnel devait toujours être à la disposition de la hiérarchie.

Mon père qui est décédé il y plus de 10 ans, n’a jamais trouvé une explication, il n’hésitait pas à en parler toutefois, ne craignant pas le ridicule, lui étant certain d’avoir eu la chance de pouvoir observer quelque chose d’inconnu et peut être provenant d’une autre civilisation hors de notre univers.

Photo : reconstitution de la scène.

Source : Archive Email avec le fils du témoin conservé aux Repas Ufologiques de Marrakech

UN GROS DISQUE VOLANT A BASSE ALTITUDE AU DESSUS DE MARRAKECH

MAROC : OVNIS À BASSE ALTITUDE
DEUX DISQUES GÉANTS SE DÉPLACENT

LENTEMENT AU DESSUS DE MARRAKECH
LE 21 AVRIL 2012 VERS 20 H 40

Deux ovnis en forme de disque ont survolés à basse altitude Marrakech le 21 avril 2012 vers 20 h 40. Quatre témoins observent la scène, puis trois autres témoins se sont fait connaître le lendemain. L’observation est insolite, précise et est à ce jour considérée comme « non identifiée ».
C’est à la suite d’un appel téléphonique le 4 juin 2012 que Les Repas Ufologiques Marrakchis ont été informés d’une importante observation d’un ovni qui s’est déroulée au-dessus d’un Ryad situé dans le quartier Dar El Bacha, à Marrakech au Maroc. Une enquête a été engagée dès le 5 juin 2012.
Le lendemain de son observation, le 22 avril 2012 le témoin a tenté de nous joindre, mais malheureusement, aucun enquêteur n’était disponible pour raison de déplacement à l’étranger. Toutefois, les informations relatives à cette observation ont été scrupuleusement notées, le soir même et le lendemain. La qualité du récit est donc excellente et en rapport avec la réalité, sans que l’imagination ou la mémoire qui résulterait d’un récit fait un mois et demi plus tard aient altérés les faits.
Au Ryad, 4 personnes qui seront témoins des faits, Jean Claude G, témoin principal, N.G, sa femme, A.G sa fille de 9 ans et occupée aux tâches quotidiennes de la tenue du Ryad, Fatima, employée de maison.
Le 21 avril 2012 à 20 h 40, (heure d’hiver), il ne faisait pas encore tout à fait nuit, Jean Claude G. sort du Salon qui donne sur le patio central de son Ryad, une cours carrée de 7 m 50 sur 7 m 50 environ, occupée en son centre par une petite piscine, quelques orangers, des bananiers et qui donne directement sur le ciel. Habituellement on peut y voir des étoiles, éventuellement la lune, mais ce soir-là, le temps était couvert, les nuages étaient bas, certainement à moins de 1000 m et on craignait même la pluie. En sortant, levant machinalement les yeux vers le ciel, il a la surprise de voir deux immenses disques, si gros qu’ils couvraient environ les deux tiers du champ aérien que l’on peut voir depuis la base du patio. Ces deux disques étaient en conséquence exactement à l’aplomb du patio, ils se déplaçaient sans bruit et dans un calme complet.
Mais que sont ces deux disques immenses, qui volaient côte à côte, séparé l’un de l’autre par un espace d’environ 2 m, en tenant compte que le diamètre d’un disque pourrait être de 10 à 15 m. Ce diamètre est toutefois fonction de la hauteur de ces engins, élément qui nous est inconnu et incertain dans les estimations données. (Ces mesures sont donc seulement indicatives, mentionnées pour donner une idée plus précise de la grosseur des disques, Jean Claude les comparera également à une parabole de 2m50/3m, ils étaient au moins quatre fois plus gros que ce type de parabole). Par rapport à la Koutoubia distante de 500 m, haute de 80 m, Jean-Claude estime ces objets à environ 100 à 200 m d’altitude, donc très bas et bien en dessous des nuages. Ces disques semblent très gros et Jean Claude les observe environ 10 secondes. Durant ce temps, sa femme, sa fille et l’employé de maison, (donc 4 témoins) sur appel de Jean Claude, le rejoigne et observent les deux disques qui se déplaçaient lentement, à la vitesse d’un cycliste marocain qui n’est pas pressé, dira-t-il ! Ces deux disques se présentaient sous la forme d’une forme ronde, bien délimitée, lumineuse avec une bordure sur le pourtour, circulaire, large d’environ 2 m (pour une estimation de 10/15 m de diamètre) de couleur rouge lumineuse et le centre de couleur orange fluorescent et incandescent (comme la couleur orangée de la flamme d’une gazinière qui est mal réglée). La couronne Rouge lumineuse était fixe, nette et ne bougeait pas. Par contre, la forme centrale était animée, en perpétuel mouvement, par fines particules, comme si c’était gazeux. (L’objet est observé à la vertical, à partir du patio, il provient certainement du Nord-Ouest ou autre hypothèse, descendant de l’espace, pour ensuite s’éloigner en direction du Sud Est.)
Après ces 10 secondes d’observation dans le patio, les quatre témoins décident de monter sur la terrasse, située au deuxième niveau. Tout le monde est affolé, surpris par ces deux disques circulaires (qui sont vu de dessous). La hauteur du Ryad est d’environ 9 m. Deux escaliers à monter. Environ 20 secondes.
Arrivés à ce nouveau point de vue, les quatre témoins poursuivent l’observation de ces deux objets à partir de la terrasse. Les deux « ovnis » en forme de disque, se déplacent toujours très lentement en direction de la Koutoubia. Arrivé à hauteur de la koutoubia, l’objet situé à gauche par rapport à notre poste d’observation se met à se déplacer brutalement, à accélérer rapidement, à monter vers l’espace et s’est dissocié d’environ 25 à 30° sur la gauche, par rapport à sa trajectoire initiale. L’objet de droite fit de même, virant à droite, donc à l’opposé de l’autre objet, mais il ne s’est que très peu écarté quant à lui de sa trajectoire. Plus ils s’éloignaient, plus leur grosseur diminuait et ils ont alors semblé se rapprocher pour ne faire plus qu’un point lumineux qui a disparu, soit dans les nuages, soit dans le lointain en direction de l’Atlas. La durée de l’observation à partir de la terrasse est d’environ une minute et demie, soit une durée totale de la vision de ces deux objets, d’environ deux minutes.
Les témoins ont examiné toutes les possibilités quant à ce que pouvaient être ces objets, mais ils n’ont pas trouvé d’explication. Ils ont regardé sur internet les cas similaires qui sont très rares. Mais aucun indice n’a été trouvé, qui aurait permis de donner une explication à l’observation de ces deux disques, de grande dimension qui ont survolés à faible vitesse et à basse altitude le ryad, puis une partie de la ville de Marrakech avant de disparaître en accélérant soudainement dans le lointain en direction de la montagne.
Les témoins ont cherchés le lendemain matin si d’autres personnes dans les environs avaient observé ces objets. En évoquant l’observation avec une coiffeuse voisine, ils ont appris que cette personne et deux autres témoins, ont eux aussi vu ces objets. En conséquence, il doit y avoir dans la ville de Marrakech, voir dans les environs, de nombreux témoins. Mais au Maroc, ni la gendarmerie, ni la police ne recueillent ces témoignages, le public n’a en conséquence aucune solution pour rapporter à une autorité du royaume, les observations dont il est le témoin. D’autre part, la presse, peu présente sur le terrain, n’évoque que rarement ces phénomènes qui bien souvent ne parviennent pas jusqu’aux rédactions des médias.
Il serait donc intéressant de savoir, si ce 21 avril 2012, vers 20 h 40, d’autres personnes ont observé ces deux OVNIs, se déplaçant dans les cieux de Marrakech. Si tel est votre cas, contacter par émail « Les Repas Ufologiques Marrakchis » à : lebat1@aol.com - Informations sur le phénomène ovni sur le site : www.les-repas-ufologiques.com
Gérard Lebat
NDLR : Dans le récit, pour des raisons de confidentialité, les noms ne sont pas communiqués, toutefois ils figurent dans les archives des Repas Ufologiques Marrakchis.

OBSERVATION D'UN OVNI AU SOL SUR MARRAKECH

UN ATTERRISSAGE AVEC LA PRÉSENCE D’UN

 HUMANOÏDE AU MAROC PRÈS DE MARRAKECH


ORIGINE DE L’AFFAIRE
Je recherchais une personne pour s’occuper de l’entretien d’une propriété. Je suis donc en contact avec beaucoup de gens, en règle générale des marocains ne parlant pas le Français, parlant même dans certains cas, que le « berbère » local. La tâche n’est donc pas facile et il me faut en générale une personne pour « traduire ». Ici, ces recherches se font essentiellement via le « téléphone arabe » c'est-à-dire les relations qui en parlent autour d’elles, ces derniers répercutant la nouvelle. On est ainsi amené à rencontrer d’innombrables personnes, habitant parfois très loin.

Au mois de Mars 2012, j’ai rencontré une personne, qui parlait le français convenablement, nous avons en conséquence longuement discuté. Nous avons évoqués de nombreux sujets et je lui ai à un moment parlé du fait que je m’intéressais à tout ce qui était mystérieux et qui touchait l’espace, le ciel, les étoiles et naturellement tout ce qu’on pouvait y observer, y compris des objets inconnus. Le mot « ovni » a ainsi été prononcé, ce dernier n’était pas inconnu de mon interlocuteur qui parfois regarde les chaînes de télévision en provenance de la France. J’évoquais sans détailler ce qu’était ce phénomène, les observations de points lumineux, les objets à terre et à très basse altitude. Brahim, un peu plus d’une quarantaine d’années, c’est le prénom de cette personne qui se présentait pour le poste recherché, sans toutefois en avoir les compétences, candidature qui ne pouvait donc pas convenir. Mais, il évoqua toutefois dans la conversation, le fait que son père, âgé aujourd’hui de 70 ans, avait été l’objet, dans les années 60 – 70, d’une bien étrange observation.

Bien, que généralement je n’aborde pas ce sujet ici, les habitants ont autre chose à faire que de s’occuper de ces sujets. Manger, trouver un peu d’argent, étant la principale préoccupation, surtout pour les habitants de la campagne qui ont bien souvent le minimum pour ne pas mourir de faim. Et pour le superflu, s’offrir une télévision par exemple, bien souvent d’occasion, si âgée et en aussi mauvais état apparent qu’on ne la ramasserait même pas en France dans une poubelle, ceci pour quelques dizaines d’euros, il leur faut économiser et faire de bonnes affaires. Mais pas facile à la campagne ou personne n’a d’argent. Il faut souvent monter à la ville, vendre à meilleurs prix ce qu’on a produit. La situation à la campagne est bien différente de la ville, ou ceux qui ont réussi, parviennent à vivre honorablement. Mais ce jour-là, Brahim était relativement bavard, il évoqua donc l’histoire qu’avait vécu son père : une nuit, réveillé par ses chiens, les chiens des voisins, souvent membre de sa famille, il se leva et regarda par la fenêtre. Il observa alors, à 70/100 m de lui environ, un objet qui était à terre et il a pu voir dans la nuit, une silhouette, pas plus grande qu’un enfant, qui se dirigeait vers l’objet, le contourna. Puis au maximum 2 minutes plus tard l’objet s’éleva lentement à la verticale, sans bruit, puis disparu à l’horizontal, tout en s’élevant dans l’espace, à une vitesse relativement élevée. (aussi rapide que les avions à réaction, type F16, à basse altitude, qui étaient présentés par les américains il y a quelques années ici à Marrakech, et dont certains ont survolés la régions.)

L’affaire me semblait intéressante, peu d’observation d’objets à terre au Maroc, quelques cas avec des entités aux abords, mais ici comme l’information ne circule pas facilement vers les médias, la situation est normale et elle est connue. D’autre part, pour un villageois de la campagne, il ne serait pas question d’aller raconter une telle histoire à la gendarmerie, qui d’autre part ne saurait pas quoi en faire. La peur du « gendarme » est ici très grande, synonyme de problèmes qui peuvent être très graves….

En conséquence, son père n’a jamais parlé de cela, sinon à sa famille proche, évoquant plutôt une apparition d’un « signe » religieux pouvant apporter le malheur. Jamais le cas ne fut donc évoqué en détails, même dans le proche cercle familial et encore moins chez les voisins ou les personnes que peut rencontrer le témoin. Brahim, ne pouvait donc pas m’en dire plus, un objet vu par la fenêtre, une silhouette et l’objet qui a décollé.

Je tentais alors indirectement de lui demander s’il serait possible de rencontrer son père. Ou il habitait. Pour le lieu où se situait le domicile de cette personne, pas de soucis, un petit groupe de maisons, le père, les enfants proches des voisins, non loin de Tahanaout, une distance de cinquante kilomètres au maximum de mon domicile. L’objectif était évidemment de tenter d’en savoir plus sur ce cas. La rencontre n’est pas facile, le père est âgé, il habite la campagne et il n’évoque pas cette affaire, encore moins à un étranger. Arriver à deux ou trois personnes, étrangères à ce village, dans ce « bled » va faire « jaser » et que vont bien dire les habitants. Ici, on prend soin de sa personnalité au sein du village et on craint le « ce que vont penser les autres » ! Ce n’était donc pas gagné d’avance, mais, avec diplomatie, en rassurant Brahim sur le fait que jamais personne ne serait informé des identités, le fait que nous serions le plus discret possible lors de notre venue, sans matériel, ni même appareil photo et le plus rapide possible, j’ai tenté d’obtenir une entrevue avec son père.

Il est parti en me promettant de lui parler de mon intérêt pour cette observation et de demander à son père s’il accepterait de me parler.

Je n’étais absolument pas convaincu qu’un jour j’aurai une réponse, ni même des nouvelles de Brahim.

Début Avril 2012, un appel téléphonique, surprise, c’est Brahim qui m’appelle. Il me dit que mes histoires d’ovni l’ont intrigué, qu’il avait parlé à plusieurs amis de ce phénomène et que plusieurs avaient fait des observations de lumières inconnues dans le ciel. Mais tous ces cas sont anciens, sans date précise et nous en avons déjà des dizaines de milliers, ce qui ne nous apporte rien de nouveau. Je n’entreprends donc aucune démarche sur toutes ces histoires imprécises en générale. Mais le plus important, c’est qu’il a eu l’occasion de voir son père et que ce dernier accepte de me rencontrer.

Nous convenons donc de nous rencontrer le Lundi 7 mai 2012 vers 10 h 00 au carrefour du village de Knine. (Environ 40 kms de Marrakech) Il s’agit du carrefour, sur la carte, entre la P2017 et la P2010. Ce village, n’est pas mentionné sur la carte, mais il est aujourd’hui important et le commerce y est actif. Le Lundi, dans ce village, en contrebas, (à environ 1 km 500 du croisement) il y a un souk typique qui a encore conservé aujourd’hui son caractère campagnard.

RENDEZ-VOUS POUR ALLER RENDRE VISITE AU TÉMOIN
Le jour venu je suis sur les lieux du rendez-vous et je retrouve Brahim. C’est lui qui me traduira en Français, nous n’avons pas jugé indispensable pour raison de discrétion, de nous déplacer à plus de personnes. Nous poursuivons notre route, empruntant la P2010 qui rejoint Tahanaout et après quelques kilomètres, il nous faut emprunter une piste sur la gauche de la route, qui nous mène en direction de la montagne. Un kilomètre de piste, pas de soucis, on peu y aller en voiture, me dit Brahim……. Mais, au fil des minutes, la piste relativement bonne, l’hiver n’a pas été très pluvieux, les kilomètres s’additionnent !...... En bref, comme à l’habitude ici, un petit kilomètre qui en fait bien 5 chez nous….. et sur une piste, la route parait longue……. Mais après un bon quart d’heure de piste, j’aperçois un groupe de maisons en pisé (des habitations rudimentaires faites en terre, comme on en trouve partout dans la campagne marocaine) qui forment un petit ensemble. C’est là qu’habite mon père, me confirme Brahim.

Nous nous arrêtons devant un mur déjà bien usé par les années (les murs sont en terre, la pluie l’hiver les abîmes essentiellement sur leur partie supérieure, ce qui demande un entretien constant) dans lequel une porte faite de bric et de broc, des planches de différentes origines et qui ont certainement plusieurs décennies, est percée. Dans le champ avoisinant, deux ânes, un mulet, paisiblement tentent de trouver quelques brins de paille pour se nourrir.

Après avoir arrêtée la voiture, ici pas de soucis pour les emplacements de stationnement, nous sommes seul, nous nous dirigeons vers la porte. Derrière, déjà les chiens aboient, entraînant dans ce « système d’alarme » efficace, les nombreux autres chiens de ce groupe d’habitation. Brahim pousse la porte, une petite cours, quelques moutons dans un coin, des poules, un coq et devant la maison un homme âgé, (il a 70 ans environ) le père de Brahim qui se prénomme Mohamed.

Raide, malgré les années et un travail difficile dans les champs qui ont usés son corps, sérieux et qui est loin de prendre notre arrivé à la rigolade, Mohammed nous accueil toutefois chaleureusement et est très heureux à la fois de recevoir la visite de son fils et de ma présence. Il nous invite à entrer, la pièce est simple, 3 m de large sur 6 m de long, dans laquelle sont installés au sol et sur le pourtour des tapis et des cousins. Il y a seulement une petite fenêtre, 80 cms par 80 cms pour ouverture ainsi que la porte. C’est suffisant pour éclairer la pièce. Le soleil monte à plus de 60° l’été (52 à l’ombre, il y a deux années), donc pour se protéger, les fenêtres sont rares et souvent petites. Nous prenons place, à terre, comme de coutume. (Pas de table, pas de chaise, pas de fauteuil, ici on n’a pas les moyens de s’offrir tout cela) Et rapidement, arrivant de dehors, (la cuisine est souvent située dans ces maisons en terre, dans une pièce attenante, domaine des femmes) une personne âgée, sa femme et deux jeunes filles, deux de ses enfants encore à la maison. Elles nous apportent le thé à la menthe traditionnel, accompagné de pain, d’huile d’olive, de confiture, de gaufres paysannes, de lait et même des œufs cuits durs…….. un accueil traditionnel au Maroc, que ce soit à la ville ou à la campagne.

Les femmes se retirèrent et Brahim parle avec son père, en Arabe et en Berbère, traduisant de temps à autre certains passages de la conversation. Nous en arrivons à ce qui nous intéresse, la description de ce que Mohamed a observé. Replacer dans le temps ce fait n’est pas évident, c’était avant la naissance de Brahim, 1er point. Se référer à des éléments de l’actualité, c’est impossible, ici le temps s’écoulait à cette époque au fils des saisons, sans que la radio ni la télévision ne viennent perturber la vie paisible de cette famille. On peut au mieux replacer l’évènement vers 1967 – 1969 et au printemps, Mohamed se rappelle qu’il s’apprêtait à ramasser le blé (ici la récolte se fait en fin avril et en mai).

 UN OBJET MATÉRIEL AU SOL
Il s’était couché la veille de son observation un peu après la tombée de la nuit ( pas d’électricité à cette époque, on vit ici au rythme du levé et du coucher du soleil) , après sa journée de travail dans les champs, à surveiller les moutons et les animaux qui ici son quasiment en liberté, allant et venant entre un petit enclos attenant à la maison, fait de pierres et de terre et la campagne environnante. Il s’était allongé dans la pièce où nous étions, sur les tapis avec sa femme. Les enfants, quant à eux dorment dans une autre pièce, sur les nattes posées à même la terre. Déjà à cette époque, Mohamed avait des chiens, deux semble t’il se rappeler. Ils dorment dans l’enclos dont les murs sont utilisés sur deux côtés pour les pièces composant l’habitation et la bergerie.

Vers 2 h 00 du matin, les chiens aboient longuement, ce qui réveille Mohamed. Comme les chiens persistent à aboyer, il se lève et sort dans la cours. Ils tentent de rassurer les chiens car il ne voit rien d’anormal, mais ces derniers continuent à aboyer, tout en courant sans cesse et rapidement dans le patio.

Devant cette insistance Mohamed se dirige vers la porte qui donne sur la piste. Il sort, fait quelques mètres à droite, puis à gauche, il observe. Rien d’anormal. Les chiens ont-ils vu un chat, un autre animal sauvage, c’est sa conclusion et il rentre dans la cour, tentant de calmer les chiens. Ils se taisent durant quelques minutes, mais une fois que Mohamed est rentré dans la chambre, ils recommencent à aboyer. Mohamed a alors l’idée de regarder par la fenêtre qui donne sur le derrière de la maison, la face opposée à la porte de sortie sur la piste, juste par sécurité, pour vérifier s’il ne voit personne sur ce côté de la maison.

Là, surprise, la lune éclairant assez bien la campagne (mais ce n’était pas « l’éclairage maximum » de la lune précise-t-il, en conséquence ce n’était pas la pleine lune et on ne voyait donc pas dans les meilleures conditions.) il aperçoit une masse sombre, qui brille légèrement comme si c’était de l’aluminium, mais un aluminium assez sombre, comme s’il avait déjà vieilli. Cette masse était grosse comme « une Fiat familiale », mais toutefois de forme « ronde et allongée ». Je note un maximum d’informations, traduites par Brahim, sur un bloc à l’aide d’un stylo. Je propose à Mohamed de me faire un croquis de l’objet. D’un geste de la main, il me fait comprendre que « non ». Je regarde Brahim qui me dit : « mon père ne sait pas écrire, ni lire et n’a jamais tenu de sa main un stylo. D’ailleurs, dans la maison, il n’y en a pas …. »

Je dessine alors grossièrement plusieurs formes, entre le rond et l’ovale, y mettant même des « carrés », me souvenant de cas de ce type. Il me désigne alors une forme ovale, relativement allongée, en conséquence plus allongé que l’observation d’un ovni à terre, de forme ovale mais avec une sorte de coupole à Valensole en 1967. Toutefois, tout ceci après plus de 40 années, ne peut être qu’approximatif, Mohamed, n’ayant pas évoqué cette histoire depuis au moins 20 ans, voir plus !

Et comment s’était-il posé à terre ? Sur des pieds, la masse ovale était-elle directement sur le sol composé ici de terre et de beaucoup de pierre ? Mohamed ne se souvient plus très bien, il réfléchit, il décrit l’objet comme étant à un peu prés 1 m du sol, posé sur une « sorte de tonneau » très sombre. Je traduis cela par un pied central qui ferait la grosseur d’un tonneau de 200 l, ainsi qu’il me confirme, d’un métal (ou autre ?) de couleur sombre, plus sombre que l’objet. Hauteur un mètre environ pour une largeur apparente de 70 cms.

Par comparaison avec un véhicule de type Berline, l’objet ne devait pas avoir une longueur supérieure à 5 m pour une hauteur de 2 m au point central de l’objet. (Hauteur estimée et confirmée par le témoin, de la masse ovale, ce qui fait une hauteur maximal de 3 m à partir du sol.)

En regardant par la fenêtre, je me replace dans les conditions de l’observation, le sol est parsemé de nombreuses pierres, toutefois certains endroits, n’en comporte pas ou peu. La distance : on situe l’objet entre 80 et 120 m de la maison, du champ de vision par la fenêtre. En se replaçant sur les lieux mêmes, le témoin compte tenu de l’ancienneté de l’observation, ne peu situer à 10 ou 20 m près, l’endroit préci ou se trouvait posé l’objet.

L’objet ne présentait aucune porte, aucun hublot, aucun dôme et était parfaitement ovale, brillant seulement très légèrement. Il se détachait très bien malgré la nuit, car l’horizon est vide, pas ou peu d’arbres ou arbuste, des champs de blé et de légères collines à quelques kilomètre.

UN PERSONNAGE ÉTRANGE SE DIRIGE VERS L’OBJET
Ce qui a paru par contre le plus étrange, c’est que se dirigeait vers l’objet, un personnage qu’il assimile à des créatures dont on parle dans le coran, des Djinns qui viennent de l’au-delà, passent, disparaissent comme s’ils devenaient soudainement invisibles. Le personnage avait la grandeur d’un enfant de 15 ans, traduisons, pour ici, un enfant d’un mètre trente environ. Il était « maigre » et se déplaçait sur ses deux jambes. Il avait deux bras qui se balançaient semble-t-il le long du corps et une tête qui lui a parue énorme. Compte tenu de la faible intensité lumineuse, de la nuit, il ne peut détailler plus cet être, pour lui, seulement une silhouette noire qui se déplaçait, venant de notre maison et se dirigeant vers l’objet. Compte tenu de l’apparence de la créature, les vêtements étaient certainement peu épais, voir collants et n’avaient aucun rapport avec un scaphandre, une combinaison de cosmonaute, voir un gros manteau de laine !......

Il était alors à environ 5 - 6 m de l’objet, lorsqu’il le voit, il avançait en sa direction et une fois arrivé à deux mètres, il l’a alors contourné l’engin par la gauche. Il a alors à ce moment-là disparu derrière l’objet. Sa vitesse de déplacement était d’une allure normale de marche. Il s’attendait à voir apparaître à l’autre extrémité de l’objet, cette créature, mais ce ne fut pas le cas. Il n’avait jamais vu un tel objet, il ne savait pas ce que cela pouvait être, il a pensé à un voleur. Mais l’être ne transportait rien. Les chiens quant à eux continuaient à aboyer. 

Sa femme s’était réveillée, mais ne s’est pas levé dans un premier temps. (La durée de l’observation étant de 2 à 3 minutes, le temps qu’elle émerge, qu’elle comprenne ce que Mohamed voyait, alors qu’il ne s’affolait pas, qu’il ne lui donnait pas de détail sur ce qu’il observait, elle n’a de fait rien vu). Quant aux enfants, pas de bruit, ils devaient dormir d’un profond sommeil. Mohamed, continue à observer, ne comprend pas, mais semble comme paralysé et n’entreprend aucune action. Il est parfaitement conscient, mais reste calme car pour lui aucun danger malgré qu’il n’ait jamais vu un tel engin.

L’OBJET S’ÉLÈVE EN DOUCEUR
Il y avait au plus 1,5 à 2 minutes que l’être avait disparu derrière l’appareil, que ce dernier se mit à s’élever lentement. On peut supposer que l’être à pénétré dans l’objet par la face opposée. Je lui demande ce qu’est alors advenu du pied sur lequel il reposait : il ne se rappelle plus, mais en l’air, l’objet avait bien une apparence ovale, sans rien en dessous.

Il s’est élevé ainsi durant quelques secondes, puis s’est arrêté à environ une dizaine de mètres de hauteur. (Imprécision toutefois sur cette hauteur, vu qu’il estime celle-ci à au moins trois maisons (une maison de terre fait au mieux 4 m de haut, ce qui nous donne une douzaine de mètre). L’objet était bien visible, car il se détachait sur le ciel dégagé. Il est resté ainsi immobile durant deux ou trois secondes et il est parti à l’horizontal, avec une élévation toutefois constante, vers le Nord Est, longeant ainsi l’Atlas en direction de l’Ourika. Sa vitesse était relativement rapide, l’objet ayant démarré instantanément à cette vitesse rapide, sans accélérer par la suite. Il a disparu en moins de trois secondes dans la nuit lointaine.

Cette scène s’est donc déroulée en environ deux minutes, sans qu’a aucun moment, Mohamed ne perçoive aucun bruit, aucun souffle, aucune modification de la chaleur environnante. Le tout s’est déroulé dans un calme parfait et il ne pouvait pas entendre du fait de l’éloignement, les pas de l’être sur le sol. Seul les aboiements des chiens étaient perceptibles, mais pas au point de couvrir un bruit éventuel de l’engin, du fait que ces derniers s’arrêtaient durant quelques secondes. C’est cette situation de calme qui a fait qu’il n’a pas paniqué, qu’il a observé, s’apprêtant toutefois à sortir pour voir la scène de plus près au moment ou l’objet a commencé à s’élever.

Il donne en deux mots la description de ce qu’il vient de voir, à sa femme, cette dernière est debout, mais ne comprend pas grand-chose à la situation, et il sort, décidé d’aller voir sur le lieu où l’objet s’était posé s’il ne restait pas quelque chose. Mais, il ne trouve rien, il fait sombre toutefois et on ne verrait pas un petit objet de couleur foncé au sol. Après avoir regardé à l’horizon, tout autour de lui, il rentre. Le lendemain matin, il ira à nouveau sur les lieux de l’atterrissage, mais il ne trouve aucune trace, ni même une emprunte. Toutefois, il admet avoir regardé grossièrement, si une emprunte légère dans le sol, sur la poussière, dans la terre était présente, il ne l’aurait pas vue.

ON EXAMINE LES FAITS
On examine les possibilités d’identification de cet objet. L’hypothèse de l’hélicoptère est envisagée, mais le fait qu’il n’y avait aucun bruit, à une aussi faible distance, on l’aurait entendu, on l’écarte rapidement. Il est vrai qu’à cette époque-là, Mohamed ne savait pas ce qu’était un hélicoptère, il n’en avait jamais vu. Un engin militaire secret : oui, lequel, nous sommes fin des années 60 et alors construire un tel engin qui n’émet aucun bruit, ce n’était pas réalisable. Nous ne trouvons aucune solution. La ressemblance avec les objets vus à Soccoro où à Valensole est toutefois frappante, c’est l’un des seuls points qu’on peut évoquer.

Le lendemain matin, la vie de Mohamed a repris, comme par le passé, il n’évoqua même pas cette affaire aux voisins, aux amis….. il n’aurait pas su comment leur expliquer cela et on ne l’aurait pas cru….. il a encore rêvé, Mohammed …. Il n’en parlera qu’à quelques reprises, sans toutefois approfondir comme il l’a fait aujourd’hui avec nous, à certains de ses enfants. Il n’explique quant à lui, toujours pas son observation, il ne sait pas ce que c’était. Cela ne le perturbe pas, s’il a été témoin de cela, c’est grâce à la volonté d’Allah comme il nous répète… Il n’a ressenti aucun effet sur lui-même, pendant ou après l’observation et cela ne lui a causé aucune maladie……. Jamais malade, il a toujours travaillé durement, dans ses quelques lopins de terre, qu’il cultive avec son mulet, ses ânes, tout comme il y a des siècles ………. . Il fait encore à son âge chaque jour, de nombreux kms à travers la campagne, gardant son petit troupeau de montons. Ici pas de retraite, on travaille jusqu’à la mort et heureusement, lorsqu’ils le peuvent, les enfants aident un peu.

Déjà 14 h 30, je quitte alors Mohamed et je le remercie bien vivement du témoignage qu’il nous a apporté. Le thé à la menthe, le pain fait ici même, à la maison et tout ce que nous avons mangé fait que nous n’avons vraiment pas faim. Brahim décide de rester ici chez son père, quant moi, je reprends la piste en direction de la Route de Knine à Tahanaout, repensant constamment à cette expérience vécue au fin fond de la campagne pratiquement désertique Marocaine….. Je me dis que des cas comme celui-ci, même certainement encore plus étranges, doivent exister en nombre ici au Maroc.

Ainsi qu’il a été promis, l’anonymat sera conservé, aucune photo prises sur les lieux et nous procédons à un photo montage pour les reconstitutions à partir de photos prises dans la région.

Gérard LEBAT
Fondateur des Repas Ufologiques
Marrakech - Maroc

samedi 2 juin 2012

1929 OU 1930 OVNI AU MAROC

OBJET ETRANGE EN 1929 OU 1930
AU DESSUS DU MAROC

Le témoignage d’un haut fonctionnaire, M. Marcel Clairac, Conseiller Honoraire à l’ex-Cour d’Appel de Rabat, nous le prouve. Voici ce que nous rapporta M. Clairac :
« J’ai été le témoin d’un fait extraordinaire que je n’ai signalé qu’une seule fois à M. Alfred Nahon, qui dirigeait une revue spécialisée dans ces questions de « soucoupes volantes », mais je pense que mon témoignage, aussi tardif soit-il, pourrait apporter une confirmation d’autant plus précieuse de l’existence réelle d’engins extraterrestres qu’à l’époque où se situent les faits, le mot « Soucoupe Volante » n’avait pas encore été employé ou, du moins, je n’en avais jamais entendu parler.

Cela se passait vers la fin du mois de juillet 1929 ou 1930, je ne saurais préciser. Ce qu’il y a de certain, c’est que c’est l’année où l’Organisme International, la S.D.N. avait décidé d’appliquer des sanctions contre l’Italie en raison de son agression contre l’Ethiopie, ce qui avait créé une tension assez grave dans les rapports entre la France et l’Italie.

C’était à l’époque où le Graaf Zeppelin effectuait ses traversées Allemagne –Amérique du Sud. Il survolait le Maroc à très basse altitude, ce qui constituait pour l’Allemagne un extraordinaire moyen de propagande auprès des masses indigènes et ce qui permettait aussi, à ceux qui avaient la chance de l’apercevoir, d’admirer presque à le toucher, l’énorme masse de ce vaisseau aérien en forme de cigare qui glissait, presque sans bruit, entre ciel et terre.

J’étais jeune magistrat au tribunal de Casablanca, et célibataire. Il m’arrivait souvent de passer mes soirées soit chez des amis, soit au cinéma ou au spectacle, et de rentrer chez moi à pied, vers le milieu de la nuit. Donc ce soir là du mois de juillet 1929 ou 30, j’étais allé au cinéma en compagnie de mon frère Jean, pilote d’avion à la Compagnie Latécoère, future Air-France, et qui faisait la ligne Toulouse-Cap Jubi. Il passait ses soirées avec moi à chacune de ses escales à Casablanca. Il devait être entre 23h30 et minuit. Nous regagnions à pied notre hôtel, lorsque arrivés à hauteur du carrefour formé par la rue de Marseille et de Bouskoura, en regardant machinalement le ciel étoilé, notre attention fut attirée par un objet sombre qui se déplaçait très haut dans la nuit claire.

--Tiens, voilà le Zeppelin, dis-je à mon frère.
L’objet en question avait, en effet, la forme et l’allure du Zeppelin, c’est-à-dire la forme et la couleur d’un gros cigare, mais j’ajoutait :

--Pourquoi se déplace-t-il si hait aujourd’hui alors que d’habitude, il rase le toit des maisons ?

Ce que je prenais pour le Zeppelin, se dirigeait d’est en ouest, et à une allure qui me paraissait assez rapide en raison de l’altitude à laquelle il se trouvait.
Nous suivions donc des yeux ce « zeppelin » dont on distinguait parfaitement la forme, puisqu’il se détachait en sombre sur un ciel relativement clair, lorsque, soudain, nous vîmes surgir derrière lui, en parfaite ligne de bataille, deux, quatre, dix, puis près de vingt engins, exactement de même structure et de même dimension. Nous étions littéralement stupéfaits et, pendant près de dix minutes, nous pûmes contempler cette Armada, qui s’effectuait toujours d’est en ouest, dans un alignement rigoureux avec en pointe, le premier aéronef qui avait attiré notre attention. Et puis, petit à petit, nous les vîmes s’éloigner, et disparaître dans la nuit.

Le lendemain matin, je racontai ce que nous avions vu à un ami, le Docteur Maurice Roblot, qui nous invita à faire un compte rendu à son frère, qui étai alors Chef de Cabinet du Chef de la Région de Casablanca, pour en faire éventuellement part à l’Autorité Militaire, très alertée, comme je l’ai déjà dit, par la tension existant entre la France et l’Italie. Je me rendis donc à la Région Civile où je fis à M. Roblot le récit que vous connaissez. Mon interlocuteur m’écouta avec intérêt mais ne voulut jamais admettre qu’il s’agissait de vingt Zeppelins car, affirmait-il, l’Allemagne, seul constructeur de ces engins, n’en possédait que deux ou trois tout au plus. Je repartis sans avoir convaincu notre ami, malgré mes véhémentes affirmations et celles de mon frère Jean, tout de même qualifié pour parler de questions aéronautiques puisqu’il avait fait la guerre de 1914 comme pilote de chasse et qu’il était présentement pilote à la Compagnie latécoère. Je classai donc cet événement dans la case aux souvenirs.

Ce n’est que bien plus tard, et plus de vingt ans après, que je tombais par hasard, sur le récit de quelqu’un qui déclarait avoir vu dans le ciel des « cigares volants », qui, d’après l’auteur de l’article de presse qui relatait le fait, ne pouvaient être que des OVNI. Brusquement, ma vision me revint en mémoire et je ne peux douter aujourd’hui, étant donné les innombrables témoignages recueillis sur ces engins extraterrestres, avoir vu réellement évoluer certains d’entre eux, qui posent pour l’humanité le plus angoissant mais aussi le plus merveilleux des problèmes. »

INFO “ Histoire des Ovni au Maroc”  source Guy Tarade.

jeudi 19 janvier 2012

UNE NOUVELLE FOIS ON TROUVE UNE MÉTÉORITE AU MAROC - SON ORIGINE  : MARS !

Des experts ont confirmé qu'une météorite rare de sept kilos, dont la chute a été observée au Maroc l'été dernier, vient de Mars. Une découverte qualifiée de précieuse tant pour la science que pour les courtiers de ces objets célestes.
 

Un groupe de huit experts de la Meteoritical Society, instance scientifique internationale de référence, a analysé pendant plus d'un mois des fragments de cette météorite et conclu qu'elle provenait bien de la planète rouge, a précisé à l'AFP Carl Agee, directeur de l'Institute of Meteoritics à l'Université du Nouveau Mexique (sud-ouest des Etats-Unis). "Cette découverte est d'une énorme importance en raison de la qualité de la météorite", qui n'a pas été contaminée par un long séjour sur notre planète avant d'être découverte, a-t-il expliqué.

La rareté de cette roche martienne, baptisée Tissint, réside dans le fait qu'elle est la cinquième dans les annales dont la chute a été observée par des témoins, a souligné Carl Agee, dont l'institut vient d'en acquérir un morceau de 108 grammes.
 

Cette météorite provient de débris qui ont résulté de l'impact, dans le passé, d'un astéroïde qui s'est écrasé sur Mars. Ces débris peuvent voyager dans l'espace pendant des millions d'années avant de se retrouver sur la Terre.

 Un échantillon complet de la météorite de Tissint avec sa croûte de fusion ( PHOTO  UNIVERSITÉ CASABLANCA DOSSIER PRESSE)

 Selon le rapport de la Meteoritical Society, "le 18 juillet, vers deux heures du matin, une boule de feu a été observée par plusieurs personnes dans la région de la vallée d'Oued Drâa à l'est de Tata au Maroc". "Un des témoins oculaires, M. Aznid Lhou, a dit que cette boule était d'abord de couleur jaune avant de tourner au vert, éclairant toute la région et se brisant apparemment en deux morceaux". Ces témoins ont également indiqué qu'un "double bang supersonique" avait retenti.
 

Les morceaux de la météorite, dont le poids varie d'un à 987 grammes, ont été retrouvés éparpillés, fin 2011, par des nomades qui les ont vendus à des courtiers. Ces derniers les ont revendus à des collectionneurs privés et des musées du monde entier à des prix variant de 500 à 1.000 dollars le gramme, selon Carl Agee. La valeur de cette météorite est ainsi de 10 à 20 fois supérieure à celle de l'or, dont le gramme s'échange à environ 56 dollars.
 

Carl Agee a souligné que des météorites venant de Mars, tombant sur la Terre, ne sont observés que tous les 50 ans en moyenne, la dernière fois en 1962 au Nigeria et la première fois en France en 1815 près du village de Chassigny (Haute-Marne). Cette météorite française est "probablement l'une des plus chères sur le marché", selon lui.
 

Au total, une centaine de météorites d'origine martienne ont été retrouvées à ce jour.

Il a fallu attendre les années 1980 pour que la science soit en mesure de déterminer l'origine de ces météorites qui contiennent de petites poches de gaz atmosphériques piégés à l'intérieur. Ces gaz sont libérés en chauffant la roche dans les laboratoires afin d'en analyser la composition qui, dans ce cas, est identique aux analyses et mesures effectuées par les différentes sondes s'étant posées sur Mars ou évoluant sur son orbite.
 "Toutes les planète du système solaire comme Vénus, Mars ou la Terre ont des atmosphères différentes et uniques un peu comme une empreinte digitale", explique M. Agee.
 

Les météorites d'origine martienne et lunaire sont rares. La plupart proviennent de la ceinture d'astéroïdes, région du système solaire située entre Mars et Jupiter. Fin 2011, la Meteoritical Society, avait répertorié quelque 41.600 météorites, un nombre qui augmente d’environ 1.500 chaque année.

Source du texte :http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/740983/Une_meteorite_martienne_au_Maroc.html

 
COMMUNIQUE DE L'UNIVERSITE HASSAN II DE CASABLANCA
Faculté des Sciences Aïn Chock, Km 8 Route d’El Jadida, - BP 5366 Maârif Casablanca, Tél : 05 22 23 06 72/80, Fax : 05 22 23 06 74
 UNIVERSITE HASSAN II CASABLANCA - FACULTE DES SCIENCES - AIN CHOCK
 

Communiqué de l’équipe de recherche - Patrimoine Géologique du Maroc  - Laboratoire Géosciences Appliquées à l’Aménagement et l’Ingénierie

Exceptionnel, Chute d’une météorite martienne au Maroc :
La météorite de TISSINT


C’est un événement exceptionnel que le Maroc a connu au mois de Juillet 2011 à proximité  du village de Tissint, dans la région de Tata ; il s’agit de la chute d’une météorite venant de la  planète Mars.

Le Maroc est l’un des pays les plus riches au monde en terme de trouvailles de météorites,  plusieurs milliers en ont été trouvées et continuent de l’être, essentiellement dans la région  Sud. Tous les types de météorites y sont rencontrés, des plus communes de type chondrites  ordinaires, aux plus rares de type météorites lunaire ou martiennes. 
Montagnes d’El Aglâb au Sud Est de Tata, lieu de la chute de la météorite de Tissin

Les météorites sont des roches extraterrestres venant pour leur majeure partie de la ceinture  d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Quelques unes d’entre elles, rares, viennent de notre  satellite la Lune ou de la planète Mars.

Les chutes observées de météorites martiennes ne sont qu’au nombre de quatre, il s’agit des  météorites de Chassigny (France, 3 Octobre 1815), Shergotty (Inde, 25 Août 1865), Nakhla  (Egypte, 28 Juin 1911), et Zagami (Nigéria, 3 Octobre 1962).

Cette chute représente donc la cinquième connue au monde, d’où son caractère exceptionnel.

Une grande partie des informations de terrain ont été fournies par Mr Abdallah Aaranson,  grand connaisseur et amateur de météorites. Les investigations de terrain ont été menées par  l’équipe de l’Université Hassan II de Casablanca sous la direction du Professeur Hasnaa  Chennaoui Aoudjehane, pour identifier le lieu exact de la chute.
 
Ces investigations ont permis de tracer la trajectoire du bolide du Nord Ouest vers le Sud Est  et d’en déterminer l’ellipse de chute. Des nomades de la région de la vallée de Oued Draâ  ainsi que quelques habitants de la ville de Tata ont observé le météore la nuit du 18 juillet  2011 vers 2h00 du matin, lequel avait d’abord une couleur jaune, puis vert avant de se  fragmenter en deux parts, ils ont également entendu deux explosions très fortes. Plusieurs  personnes ont recherché l’objet durant des semaines, ce n’est que fin Octobre que le premier  échantillon a été retrouvé. Sa classification a été réalisée par le Professeur Tony Irving de  l’Université de Washington USA, qui a montré qu’il s’agit d’une météorite martienne de type  Shergottite. Plusieurs laboratoires scientifiques internationaux travaillent déjà sur cet  échantillon pour en faire une description détaillée et en retirer des informations capitales sur  son origine et les implications pour la connaissance de la planète Mars et son histoire.

La météorite de Tissint vient enrichir la liste des déclarations à la Meteoritical society  effectuées par le Professeur Hasnaa Chennaoui Aoudjehane experte internationale, spécialiste  des météorites, de l’Université Hassan II Casablanca, Faculté des Sciences ; il s’agit de la  chute de la météorite de Benguerir tombée dans la zone de Sebt Labrikiine le 22 Novembre  2004 à 11 h 45 du matin et de celle de la météorite de Tamdakht, région de Ouarzazate tombée le 20 Décembre 2008 à 22 h37. D’autres échantillons de météorites du Maroc ont également été classifiés et nommés par l’équipe de l’Université de Casablanca en collaboration avec de grands spécialistes de laboratoires internationaux notamment le  Professeur Albert Jambon de l’Université Pierre et Marie Curie Paris 6 (France), nous citerons par exemple la météorite d’Al Haggounia dans la région de Laâyoune dont l’origine exacte a longtemps été ignorée par les scientifiques. La fierté de cette équipe est de pouvoir donner une nomenclature prestigieuse de lieux Marocains à ces objets rares, lesquels ne seraient  autrement nommés que par un sigle NWA (North West Africa) suivi d’un chiffre (Ex : NWA  480) en fonction du nombre de trouvailles déclarées, et ce par le fait du manque d’informations concernant le lieu exact de collecte des échantillons venant de toute la région Sud du Maroc.
 

Les lieux ou la météorite a été retrouvée.

Pr Hasnaa Chennaoui Aoudjehane -
Responsable de l’équipe « Patrimoine Géologique du Maroc » Membre du conseil de la Meteoritical Society - Ancien membre du comité de nomenclature des météorites responsable des météorites d’Afrique et de Péninsule Arabique - Membre du comité d’éthique de la Meteoritical Society
Laboratoire GAIA  - Université Hassan II Casablanca  - Faculté des Sciences Ain Chock
Chennaoui_h@yahoo.fr  h.chennaoui@fsac.ac.ma  00 212 661 31 71 0
 
Voir à propos des météorites au Maroc :
http://www.les-repas-ufologiques.com/les%20repas%20ufologiques%20marrakchi%20-%20marrakech.htm . Nous avions particulièrement enquêté sur cette météorite de décembre 2008, région de Tamdakht

L'ORIGINE DE LA DÉCOUVERTE

La chute d’une météorite martienne dans la région de Tata est un cadeau de dieu de nouvel an, a souligné le professeur Abderrahmane Ibhi de l'Université Ibn Zohr à Agadir.
L’existence des météorites martiennes dans la région de Tata a été portée à l’attention d’un groupe de scientifiques de la Faculté des Sciences d’Agadir au début du mois de Janvier 2012, par un habitant de Tata qui avait trouvé un petit bloc de 5 gramme dans la région. Aussitôt, une expédition scientifique est arrivée sur les lieux, dotée d'un équipement moderne de navigation et d'instruments de détection ; les membres du Laboratoire de Pétrologie Minéralogie et Matériaux de l’Université Ibn Zohr ont ramassé des débris de cette météorite martienne.

Par ailleurs, les nomades ont expliqué aux scientifiques que les fragments de la météorite martienne de Tata ont été connus et commercialisés depuis le début de l’année 2012. Les premiers échantillons ont une masse allant de quelques grammes à plus de 1 kg. Ils ont indiqué qu'au moins 2 kg ont été acheté par un seul collectionneur étranger et il a été estimé que 15 kg pouvaient être facilement recueillies.

Le professeur Abderrahmane Ibhi a expliqué que la plupart des météorites proviennent de la ceinture d’astéroïdes. Ces derniers pouvant mesurer de quelques centimètres à plusieurs dizaines ou même de centaines de kilomètres, gravitant entre Mars et Jupiter. Cependant, d’autres astéroïdes qui ne suivent pas l’orbite de la ceinture d’astéroïdes vont aller percuter Mars, et arracher des morceaux qui peuvent errer longtemps dans l’espace pour finir leur course sur la Terre et donner des météorites martiennes.

La météorite de Tata reste la première chute observée d’une météorite martienne cette dernière a été examiné et reconnu, il s’agit d’une Shergottite typique d'une roche arrachée de la planète rouge. Le bolide se fragmente en entrant dans l'atmosphère terrestre, projetant des nombreux fragments sur des trajectoires similaires qui vont terminer leur chute sur une zone étendue appelée ellipse de chute a souligné le professeur Abderrahmane Ibhi.

Des centaines des gents ont envahi la région d'El Galâb et des dizaines de fragments ont été ramassées par des nomades, des marchands et des chasseurs qui ont acquis un savoir faire dans le domaine des roches extraterrestres. Ces débris extraterrestres sont devenus une source de revenu et cela s’explique par la valeur marchande de ces roches, il semble que le prix ait atteint les 10000 dirhams pour un gramme.
 

mercredi 11 janvier 2012

HISTOIRE DE DJIN'S AU MAROCCO MAIL DE CASABLANCA !

PARANORMAL :LES DJIN'S AURAIENT ENVAHI LE PLUS GRAND CENTRE COMMERCIAL D'AFRIQUE, A CASABLANCA !

Vient de s'ouvrir à Casablanca, Marocco Mall, le plus grand centre commercial d'Afrique. La communauté commerciale de la ville s'inquiète pour son avenir, à l'image de l'Europe, les milliers de boutiques qui jalonnent les rues, risquent de disparaître au profit de ce nouveau style de commerce. En tout état de cause, cela semble déplaire car une rumeur de plus en plus pressente circule dans le public, elle a même été reprise par des médias (un média dit que le centre commercial est encensé (tbakhera en dialectal) par une armada de fqihs ! ) et elle fait état entre autre de "phénomènes paranormaux" dans ce nouveau centre commercial. ( il faut signaler que les médias locaux n'étaient pas invités à l'inauguration de ce centre commercial, ils y auraient même été refoulés, seule la presse internationale était autorisée, ce qui, on le comprend à du fortement déplaire...). On parle de "bruits suspects" dans l'enceinte du centre commercial, ce qui semble générer un sentiment de peur. On dit même que des agents de sécurité auraient démissionné après avoir entendu ces " prétendus bruits suspects". Le centre commercial serait " pris en otage par les Djin's !.
La direction de Marocco Mall est obligé d'intervenir et bien évidemment, dément toutes ces informations sans fondement. Tous cela est faux et ce sont des rumeurs d'un autre temps, prétend Marocco Mail.
Les phénomènes relatifs aux esprits, aux djin's sont bien présents au Maroc. (on peut lire par exemple dans un post sur le net : " tu n'y crois pas, dans le Rif, c'est pratiquement culturel, faut que je t'amène dans mon village pour une petite piqûre de rappel ! ). Les "manifestations" de ce genre, étudiées en Europe, ne correspondent aucunement à ce type d'information, sans fondement. Rien d'anormal dans le centre commercial, en conséquence. Ce type de rumeur qui s'amplifie rapidement démontre la sensibilité du public, sa réceptivité à ce genre de nouvelle, qui circulent, au Maroc, essentiellement par le bouche à oreille, le " téléphone arabe " en conséquence, qui est ici d'une excellente efficacité.

mardi 20 décembre 2011

OVNI SUR AGADIR : une météorite ?

OVNI près d’Agadir ?

Un corps étrange s’écrase sur le toit d’une école à Aourir

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Un corps étrange s'écrase sur le toit d'une école à AourirUn corps étrange se serait écrasé mardi soir sur le toit d’une classe d’école à Aourir, village situé à 12 km au nord d’Agadir. L’apparition décrite par la population comme une fusée en feu, a semé la panique dans le paisible village.

L’information rapportée par le quotidien Al Massae, fait état d’un corps étrange ressemblant à une fusée qui aurait laissé un trou de 6 centimètres de profondeur et 8 cm de largeur sur le toit de cette école, dégageant une odeur de poudre.

Les villageois qui ont approché l’étrange forme, parlent d’un corps de 10 cm de longueur et d’un diamètre de trois cm, qui proviendrait de la mer pour certains et des montagnes avoisinantes selon d’autres.

Alertés, les forces de l’ordre sont arrivées très vite et une enquête a été ouverte pour identifier ce mystérieux phénomène, qui serait déjà tombé il y a près d’un an dans le cimetière du village, provoquant un grand incendie.

Source : http://terriermichel.wordpress.com/2011/04/29/ovni-pres-dagadir/