jeudi 19 janvier 2012

UNE NOUVELLE FOIS ON TROUVE UNE MÉTÉORITE AU MAROC - SON ORIGINE  : MARS !

Des experts ont confirmé qu'une météorite rare de sept kilos, dont la chute a été observée au Maroc l'été dernier, vient de Mars. Une découverte qualifiée de précieuse tant pour la science que pour les courtiers de ces objets célestes.
 

Un groupe de huit experts de la Meteoritical Society, instance scientifique internationale de référence, a analysé pendant plus d'un mois des fragments de cette météorite et conclu qu'elle provenait bien de la planète rouge, a précisé à l'AFP Carl Agee, directeur de l'Institute of Meteoritics à l'Université du Nouveau Mexique (sud-ouest des Etats-Unis). "Cette découverte est d'une énorme importance en raison de la qualité de la météorite", qui n'a pas été contaminée par un long séjour sur notre planète avant d'être découverte, a-t-il expliqué.

La rareté de cette roche martienne, baptisée Tissint, réside dans le fait qu'elle est la cinquième dans les annales dont la chute a été observée par des témoins, a souligné Carl Agee, dont l'institut vient d'en acquérir un morceau de 108 grammes.
 

Cette météorite provient de débris qui ont résulté de l'impact, dans le passé, d'un astéroïde qui s'est écrasé sur Mars. Ces débris peuvent voyager dans l'espace pendant des millions d'années avant de se retrouver sur la Terre.

 Un échantillon complet de la météorite de Tissint avec sa croûte de fusion ( PHOTO  UNIVERSITÉ CASABLANCA DOSSIER PRESSE)

 Selon le rapport de la Meteoritical Society, "le 18 juillet, vers deux heures du matin, une boule de feu a été observée par plusieurs personnes dans la région de la vallée d'Oued Drâa à l'est de Tata au Maroc". "Un des témoins oculaires, M. Aznid Lhou, a dit que cette boule était d'abord de couleur jaune avant de tourner au vert, éclairant toute la région et se brisant apparemment en deux morceaux". Ces témoins ont également indiqué qu'un "double bang supersonique" avait retenti.
 

Les morceaux de la météorite, dont le poids varie d'un à 987 grammes, ont été retrouvés éparpillés, fin 2011, par des nomades qui les ont vendus à des courtiers. Ces derniers les ont revendus à des collectionneurs privés et des musées du monde entier à des prix variant de 500 à 1.000 dollars le gramme, selon Carl Agee. La valeur de cette météorite est ainsi de 10 à 20 fois supérieure à celle de l'or, dont le gramme s'échange à environ 56 dollars.
 

Carl Agee a souligné que des météorites venant de Mars, tombant sur la Terre, ne sont observés que tous les 50 ans en moyenne, la dernière fois en 1962 au Nigeria et la première fois en France en 1815 près du village de Chassigny (Haute-Marne). Cette météorite française est "probablement l'une des plus chères sur le marché", selon lui.
 

Au total, une centaine de météorites d'origine martienne ont été retrouvées à ce jour.

Il a fallu attendre les années 1980 pour que la science soit en mesure de déterminer l'origine de ces météorites qui contiennent de petites poches de gaz atmosphériques piégés à l'intérieur. Ces gaz sont libérés en chauffant la roche dans les laboratoires afin d'en analyser la composition qui, dans ce cas, est identique aux analyses et mesures effectuées par les différentes sondes s'étant posées sur Mars ou évoluant sur son orbite.
 "Toutes les planète du système solaire comme Vénus, Mars ou la Terre ont des atmosphères différentes et uniques un peu comme une empreinte digitale", explique M. Agee.
 

Les météorites d'origine martienne et lunaire sont rares. La plupart proviennent de la ceinture d'astéroïdes, région du système solaire située entre Mars et Jupiter. Fin 2011, la Meteoritical Society, avait répertorié quelque 41.600 météorites, un nombre qui augmente d’environ 1.500 chaque année.

Source du texte :http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/740983/Une_meteorite_martienne_au_Maroc.html

 
COMMUNIQUE DE L'UNIVERSITE HASSAN II DE CASABLANCA
Faculté des Sciences Aïn Chock, Km 8 Route d’El Jadida, - BP 5366 Maârif Casablanca, Tél : 05 22 23 06 72/80, Fax : 05 22 23 06 74
 UNIVERSITE HASSAN II CASABLANCA - FACULTE DES SCIENCES - AIN CHOCK
 

Communiqué de l’équipe de recherche - Patrimoine Géologique du Maroc  - Laboratoire Géosciences Appliquées à l’Aménagement et l’Ingénierie

Exceptionnel, Chute d’une météorite martienne au Maroc :
La météorite de TISSINT


C’est un événement exceptionnel que le Maroc a connu au mois de Juillet 2011 à proximité  du village de Tissint, dans la région de Tata ; il s’agit de la chute d’une météorite venant de la  planète Mars.

Le Maroc est l’un des pays les plus riches au monde en terme de trouvailles de météorites,  plusieurs milliers en ont été trouvées et continuent de l’être, essentiellement dans la région  Sud. Tous les types de météorites y sont rencontrés, des plus communes de type chondrites  ordinaires, aux plus rares de type météorites lunaire ou martiennes. 
Montagnes d’El Aglâb au Sud Est de Tata, lieu de la chute de la météorite de Tissin

Les météorites sont des roches extraterrestres venant pour leur majeure partie de la ceinture  d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Quelques unes d’entre elles, rares, viennent de notre  satellite la Lune ou de la planète Mars.

Les chutes observées de météorites martiennes ne sont qu’au nombre de quatre, il s’agit des  météorites de Chassigny (France, 3 Octobre 1815), Shergotty (Inde, 25 Août 1865), Nakhla  (Egypte, 28 Juin 1911), et Zagami (Nigéria, 3 Octobre 1962).

Cette chute représente donc la cinquième connue au monde, d’où son caractère exceptionnel.

Une grande partie des informations de terrain ont été fournies par Mr Abdallah Aaranson,  grand connaisseur et amateur de météorites. Les investigations de terrain ont été menées par  l’équipe de l’Université Hassan II de Casablanca sous la direction du Professeur Hasnaa  Chennaoui Aoudjehane, pour identifier le lieu exact de la chute.
 
Ces investigations ont permis de tracer la trajectoire du bolide du Nord Ouest vers le Sud Est  et d’en déterminer l’ellipse de chute. Des nomades de la région de la vallée de Oued Draâ  ainsi que quelques habitants de la ville de Tata ont observé le météore la nuit du 18 juillet  2011 vers 2h00 du matin, lequel avait d’abord une couleur jaune, puis vert avant de se  fragmenter en deux parts, ils ont également entendu deux explosions très fortes. Plusieurs  personnes ont recherché l’objet durant des semaines, ce n’est que fin Octobre que le premier  échantillon a été retrouvé. Sa classification a été réalisée par le Professeur Tony Irving de  l’Université de Washington USA, qui a montré qu’il s’agit d’une météorite martienne de type  Shergottite. Plusieurs laboratoires scientifiques internationaux travaillent déjà sur cet  échantillon pour en faire une description détaillée et en retirer des informations capitales sur  son origine et les implications pour la connaissance de la planète Mars et son histoire.

La météorite de Tissint vient enrichir la liste des déclarations à la Meteoritical society  effectuées par le Professeur Hasnaa Chennaoui Aoudjehane experte internationale, spécialiste  des météorites, de l’Université Hassan II Casablanca, Faculté des Sciences ; il s’agit de la  chute de la météorite de Benguerir tombée dans la zone de Sebt Labrikiine le 22 Novembre  2004 à 11 h 45 du matin et de celle de la météorite de Tamdakht, région de Ouarzazate tombée le 20 Décembre 2008 à 22 h37. D’autres échantillons de météorites du Maroc ont également été classifiés et nommés par l’équipe de l’Université de Casablanca en collaboration avec de grands spécialistes de laboratoires internationaux notamment le  Professeur Albert Jambon de l’Université Pierre et Marie Curie Paris 6 (France), nous citerons par exemple la météorite d’Al Haggounia dans la région de Laâyoune dont l’origine exacte a longtemps été ignorée par les scientifiques. La fierté de cette équipe est de pouvoir donner une nomenclature prestigieuse de lieux Marocains à ces objets rares, lesquels ne seraient  autrement nommés que par un sigle NWA (North West Africa) suivi d’un chiffre (Ex : NWA  480) en fonction du nombre de trouvailles déclarées, et ce par le fait du manque d’informations concernant le lieu exact de collecte des échantillons venant de toute la région Sud du Maroc.
 

Les lieux ou la météorite a été retrouvée.

Pr Hasnaa Chennaoui Aoudjehane -
Responsable de l’équipe « Patrimoine Géologique du Maroc » Membre du conseil de la Meteoritical Society - Ancien membre du comité de nomenclature des météorites responsable des météorites d’Afrique et de Péninsule Arabique - Membre du comité d’éthique de la Meteoritical Society
Laboratoire GAIA  - Université Hassan II Casablanca  - Faculté des Sciences Ain Chock
Chennaoui_h@yahoo.fr  h.chennaoui@fsac.ac.ma  00 212 661 31 71 0
 
Voir à propos des météorites au Maroc :
http://www.les-repas-ufologiques.com/les%20repas%20ufologiques%20marrakchi%20-%20marrakech.htm . Nous avions particulièrement enquêté sur cette météorite de décembre 2008, région de Tamdakht

L'ORIGINE DE LA DÉCOUVERTE

La chute d’une météorite martienne dans la région de Tata est un cadeau de dieu de nouvel an, a souligné le professeur Abderrahmane Ibhi de l'Université Ibn Zohr à Agadir.
L’existence des météorites martiennes dans la région de Tata a été portée à l’attention d’un groupe de scientifiques de la Faculté des Sciences d’Agadir au début du mois de Janvier 2012, par un habitant de Tata qui avait trouvé un petit bloc de 5 gramme dans la région. Aussitôt, une expédition scientifique est arrivée sur les lieux, dotée d'un équipement moderne de navigation et d'instruments de détection ; les membres du Laboratoire de Pétrologie Minéralogie et Matériaux de l’Université Ibn Zohr ont ramassé des débris de cette météorite martienne.

Par ailleurs, les nomades ont expliqué aux scientifiques que les fragments de la météorite martienne de Tata ont été connus et commercialisés depuis le début de l’année 2012. Les premiers échantillons ont une masse allant de quelques grammes à plus de 1 kg. Ils ont indiqué qu'au moins 2 kg ont été acheté par un seul collectionneur étranger et il a été estimé que 15 kg pouvaient être facilement recueillies.

Le professeur Abderrahmane Ibhi a expliqué que la plupart des météorites proviennent de la ceinture d’astéroïdes. Ces derniers pouvant mesurer de quelques centimètres à plusieurs dizaines ou même de centaines de kilomètres, gravitant entre Mars et Jupiter. Cependant, d’autres astéroïdes qui ne suivent pas l’orbite de la ceinture d’astéroïdes vont aller percuter Mars, et arracher des morceaux qui peuvent errer longtemps dans l’espace pour finir leur course sur la Terre et donner des météorites martiennes.

La météorite de Tata reste la première chute observée d’une météorite martienne cette dernière a été examiné et reconnu, il s’agit d’une Shergottite typique d'une roche arrachée de la planète rouge. Le bolide se fragmente en entrant dans l'atmosphère terrestre, projetant des nombreux fragments sur des trajectoires similaires qui vont terminer leur chute sur une zone étendue appelée ellipse de chute a souligné le professeur Abderrahmane Ibhi.

Des centaines des gents ont envahi la région d'El Galâb et des dizaines de fragments ont été ramassées par des nomades, des marchands et des chasseurs qui ont acquis un savoir faire dans le domaine des roches extraterrestres. Ces débris extraterrestres sont devenus une source de revenu et cela s’explique par la valeur marchande de ces roches, il semble que le prix ait atteint les 10000 dirhams pour un gramme.
 

mercredi 11 janvier 2012

HISTOIRE DE DJIN'S AU MAROCCO MAIL DE CASABLANCA !

PARANORMAL :LES DJIN'S AURAIENT ENVAHI LE PLUS GRAND CENTRE COMMERCIAL D'AFRIQUE, A CASABLANCA !
Vient de s'ouvrir à Casablanca, Marocco Mall, le plus grand centre commercial d'Afrique. La communauté commerciale de la ville s'inquiète pour son avenir, à l'image de l'Europe, les milliers de boutiques qui jalonnent les rues, risquent de disparaître au profit de ce nouveau style de commerce. En tout état de cause, cela semble déplaire car une rumeur de plus en plus pressente circule dans le public, elle a même été reprise par des médias (un média dit que le centre commercial est encensé (tbakhera en dialectal) par une armada de fqihs ! ) et elle fait état entre autre de "phénomènes paranormaux" dans ce nouveau centre commercial. ( il faut signaler que les médias locaux n'étaient pas invités à l'inauguration de ce centre commercial, ils y auraient même été refoulés, seule la presse internationale était autorisée, ce qui, on le comprend à du fortement déplaire...). On parle de "bruits suspects" dans l'enceinte du centre commercial, ce qui semble générer un sentiment de peur. On dit même que des agents de sécurité auraient démissionné après avoir entendu ces " prétendus bruits suspects". Le centre commercial serait " pris en otage par les Djin's !.
La direction de Marocco Mall est obligé d'intervenir et bien évidemment, dément toutes ces informations sans fondement. Tous cela est faux et ce sont des rumeurs d'un autre temps, prétend Marocco Mail.
Les phénomènes relatifs aux esprits, aux djin's sont bien présents au Maroc. (on peut lire par exemple dans un post sur le net : " tu n'y crois pas, dans le Rif, c'est pratiquement culturel, faut que je t'amène dans mon village pour une petite piqûre de rappel ! ). Les "manifestations" de ce genre, étudiées en Europe, ne correspondent aucunement à ce type d'information, sans fondement. Rien d'anormal dans le centre commercial, en conséquence. Ce type de rumeur qui s'amplifie rapidement démontre la sensibilité du public, sa réceptivité à ce genre de nouvelle, qui circulent, au Maroc, essentiellement par le bouche à oreille, le " téléphone arabe " en conséquence, qui est ici d'une excellente efficacité.

mercredi 21 décembre 2011

UN NOUVEAU REPAS UFOLOGIQUE VA SE CREER A AIX EN PROVENCE - OVNI - UFOLOGIE

En France, création à AIX EN PROVENCE d'un nouveau Repas Ufologique.
Si vous habitez la région, contactez son animateur : pilgou@yahoo.com , aidez le dans cette tâche. Merci.

CLIQUER SUR L'IMAGE POUR LA VOIR EN TOTALITE

mardi 20 décembre 2011

OVNI SUR AGADIR : une météorite ?

OVNI près d’Agadir ?

Un corps étrange s’écrase sur le toit d’une école à Aourir

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Un corps étrange s'écrase sur le toit d'une école à AourirUn corps étrange se serait écrasé mardi soir sur le toit d’une classe d’école à Aourir, village situé à 12 km au nord d’Agadir. L’apparition décrite par la population comme une fusée en feu, a semé la panique dans le paisible village.

L’information rapportée par le quotidien Al Massae, fait état d’un corps étrange ressemblant à une fusée qui aurait laissé un trou de 6 centimètres de profondeur et 8 cm de largeur sur le toit de cette école, dégageant une odeur de poudre.

Les villageois qui ont approché l’étrange forme, parlent d’un corps de 10 cm de longueur et d’un diamètre de trois cm, qui proviendrait de la mer pour certains et des montagnes avoisinantes selon d’autres.

Alertés, les forces de l’ordre sont arrivées très vite et une enquête a été ouverte pour identifier ce mystérieux phénomène, qui serait déjà tombé il y a près d’un an dans le cimetière du village, provoquant un grand incendie.

Source : http://terriermichel.wordpress.com/2011/04/29/ovni-pres-dagadir/

jeudi 24 novembre 2011

Découverte d'un nouvel Astéroïde Géocroiseur à l'Obsevatoire de l'Oukaimeden.




Un nouvel astéroïde géocroiseur (en Anglais NEO pour Near Earth Objectn ) a été découvert la nuit du 15 AU 16 novembre 2011 à l'Observatoire de l'Oukaimeden par le Télescope MOSS.
Le projet MOSS, pour Moroccan Oukaimeden Sky Survey, est le fruit d'une coopération entre l'Observatoire Universitaire Cadi Ayyad, la Société Jurassienne D'Astronomie (Michel Ory), l'astronome Française Claudine Rinner et la société Atlas Golf Marrakech. Au terme de cet accord un télescope de 500mm de diamètre équipé d'une camera CCD, une coupole de 3,2 M, et tout le nécessaire de fonctionnement à distance (mode Remote), a été installé à l'Oukaimeden début octobre 2011.
La découverte du NEO, provisoirement nommé "2011 VP12" par le MPC (Minor Planet Center, BOSTON) est une très belle réussite, sachant qu'elle intervient à peine 1 mois et demi après la mise en service de l'instrument MOSS. Cela augure d'autres découvertes intéressantes pour le proche avenir et confirme s'il en est des bonnes potentialités de l'Observatoire de l'Oukaimeden. Ce site a en effet fait l'objet de plusieurs campagnes de qualification qui ont mis en valeur ses qualités en terme de transparence du ciel et de faible turbulence nécessaires aussi bien pour la photométrie que pour l'imagerie.
La découverte de ce géocroiseur vient couronner une campagne intense de surveillance du ciel, qui a permis en un mois et demi d'effectuer prés de 7000 observations astrométriques concernant plus de 1500 Astéroïdes dont plus de 70 observés pour la première fois.

dimanche 20 novembre 2011

LES REPAS UFOLOGIQUES DE MARRAKECH

  LES REPAS UFOLOGIQUES DE MARRAKECH   
Les Repas de Marrakech se dérouleront chaque mois en principe le 1er mardi du mois, à partir de 12 h 00 au Ryad Raha.

Nous travaillons toujours sur l'ouvrage gratuit en ligne " L'Histoire des OVNIS au Maroc" qui comporte à l'heure actuelle plus de 150 pages d'informations, de documentations, de cas s'étant déroulés au Maroc....

Si vous avez fait une observation, si vous avez connaissance d'une observation d'un ovni faites par un amis, un voisin etc... n'hésitez pas à nous en faire part. Une information sur le phénmène ovni et qui concerne le Maroc : faites nous en part également, nous insérerons tout cela dans l'ouvrage gratuit en ligne afin d'écrire la véritable histoire des ovni au Maroc. Vos idées, analyses sur le dossier des OVNI sont également bienvenues.

Une adresse pour nous contacter : lebat1@aol.com

Un simple mail, que  vous intéressiez à l'ufologie ou non, que vous soyez " ufologue" ou non, que le problème de la vie extraterrestre, des civilisations inconnues vous semble possible ou non, informez vous, lisez le blog des Repas Ufologiques Marrakchis, l'ouvrage en ligne " l'histoire des ovnis au Maroc" et pour les plus passionnés, venez nous rendre visite en nous écrivant.

mercredi 7 septembre 2011


        

CASABLANCA  PRINTEMPS 1944
Nous avons été récemment contactés (mai 2011) par un lecteur du site des Repas Ufologiques Marrakchis qui nous fait part d’une observation qu’il tient de son père et qui se déroulait sur la région de Casablanca.

Mr Jean M. qui habite actuellement l’ouest de la France, nous relate un cas dont son père lui a souvent parlé et qui l’avait beaucoup marqué. Comme un certain nombre de Français, il se trouvait à cette époque au Maroc ou il avait diverses missions en rapport avec la guerre qui battait son plein eu Europe. Préparation des étapes à venir, enfin est-il qu’un jour,  qu’il situe au printemps 1944, avec un ami, ils avaient quitté la ville, très petite à l’époque de Casablanca, pour se balader et découvrir le pays, la campagne, non loin de Casablanca, en direction du petit village de Settat. Aujourd’hui c’est une grande bourgade, qui s’est largement développée.  Mais il se trouvait en fait pas très loin de Casablanca, une vingtaine de kilomètres peut être. Les moyens de communication étaient a cette époque très limités, les routes en faible nombre. Le lieu précis, il ne nous l’a jamais dit, d’ailleurs, il ne le connaissait certainement pas. C’était à l’occasion d’un rare moment de liberté, qu’il avait entrepris avec un ami, collègue embarqué dans la même galère, ce déplacement.

La campagne était vide à cette époque, par ci par là des fellahs occupés dans les champs à des tâches pénibles, sans moyen, pour retourner quelques centaines de mètres carrés de terre ou il cultivait un blé rudimentaire qui ne donnait en fin de compte, pour un travail énorme, que quelques centaines de kilos à l’hectare. Un travail très dur, sous le soleil, pour seulement survivre. Mais c’était ainsi à cette époque, l’espérance de vie était pour ces gens très limitée, au mieux une trentaine d’année, avec la maladie, le manque de nourriture et de soin, qui emportaient vers l’au delà bien des gens au moment de leur vie qui aurait du être le meilleur.
La campagne était verte, pas comme en France bien évidemment, rapportons cela à ce pays ou la sécheresse est de rigueure dés le mois de juin. Mais c’était le printemps, après les pluies de l’hiver, le peu de végétation présente était au mieux de leur forme.

Tout cela, mon père nous l’évoquait. Ce jour précisément, sur  un chemin à la rigueur carrossable, il observa avec son ami, à 15° d’azimut au maximum, donc relativement bas, un objet de forme ovale et  qui se trouvait, selon lui, à moins d’un kilomètre. Cet objet, une masse grise, qui semblait métallique, avançait lentement dans l’espace, venant de l’Est (la province) et allant vers la Mer (vers Casablanca). Il estimait sa grosseur à 5 à 6 m de long pour 3 mètres de large ou plus précisément de haut. Il faut prendre ces dimensions avec une certaine incertitude, l’éloignement peut tromper et notre œil n’est pas apte à donner avec précision des dimensions à cette distance. Cette distance, il l’estime à partir de bosquets, de plantes grasses qui poussent dans la campagne  et au dessus desquelles l’objet semblait se situer. Cet objet tout d’un coup est descendu en direction du sol, il a semblé se poser. La végétation, même à cette distance, empêchait mon père de discerner véritablement si l’objet était vraiment posé au sol.  L’objet, dés qu’il a été observé par mon père et son ami, a évolué en ligne droite, lentement, durant au moins une minute, avant de faire cette manœuvre en direction du sol. Mon père et son ami n’ont pas quitté le lieu à partir duquel il observait cet étrange engin, totalement inhabituel et dont ils ne pouvaient absolument pas donner une identification quelconque.  Ce n’était pas un avion (très rare à l’époque en ce lieu) encore moins un dirigeable, en aucun cas une météorite ou un quelconque bolide venant de l’espace. L’objet était d’ailleurs très bas et l’atterrissage s’est fait tout d’un coup, l’objet descendant à angle droit vers le sol, aussi lentement que lorsqu’il se déplaçait.

Mon père me racontait, qu’au bout de quelques minutes, il avait avec son ami, commencé à se rendre en direction de l’objet, a pied. Ils avaient parcouru 50 à 70 mètres, en marchant normalement, donc environ une minute et ils ont vu l’objet remonter vers l’espace, a faible vitesse, approximativement la même que lorsqu’ils l’avaient observé lors de son déplacement horizontal. Cela a duré une dizaine de secondes, puis l’objet, qui avait toujours la même apparence, est parti à une vitesse vertigineuse vers la campagne, direction Est. En une seconde, il avait disparu à l’horizon, prenant progressivement de l’altitude. L’objet a pris instantanément une vitesse incroyable, impossible à l’époque selon notre technique et les engins fabriqués par l’homme. Vu la distance, l’identification aurait été relativement facile a faire. Même aujourd’hui, avec cette description et les caractéristiques du déplacement de l’objet, on ne peut toujours pas donner une solution.

Cette observation a beaucoup marqué mon père qui la racontait souvent en famille. Il était vraiment déçu de ne pouvoir donner une explication à ce qu’il a vu. Pour lui, cet objet, bien matériel, bien qu’il ne pouvait en discerner les détails (apparence lisse de loin, pas de fenêtre ou hublot, pas de dôme, une simple masse qu’il lui semblait métallique). Évidemment pour lui, ayant vécu à l’époque glorieuse des «  soucoupes volantes » dans les années 50 -55, c’était un de ces engins qui pourrait venir d’un autre monde. Mais lui n’a pas pu voir d’êtres aux abords, trop loin, la vision cachée par la végétation. Une simple certitude, l’objet a du atterrir ou alors rester à quelques centimètres du sol.

Les deux témoins sont allés en direction du lieu supposé de l’atterrissage, mais ils n’ont rien observé d’anormal au sol. La terre était dure, donc pas possible d’y trouver d’empreinte. La végétation trop peu dense, donc pas possible d’y trouver de l’herbe qui aurait pu être écrasée. Ils ont cherché, mais rien, pas d’indice, pas de végétation brûlée. Après avoir fait ces recherches, rapide, un coup d’œil vu qu’on ne voyait rien dans l’espace supposé de l’atterrissage, au bout de 10 minutes ils ont regagné le chemin et ils ont poursuivit leur chemin. Ils ont évoqués durant des heures cette observation entre eux, puis en ont parlé à leur retour. Mais toujours pas d’explication, les interlocuteurs ayant d’autre part beaucoup d’autre soucis et un travail constant à assumer.  Les heures consacrées aux loisirs étaient rare, le personnel devait toujours être à la disposition de la hiérarchie.

Mon père qui est décédé il y plus de 10 ans, n’a jamais trouvé une explication, il n’hésitait pas à en parler toutefois, ne craignant pas le ridicule, lui étant certain d’avoir eu la chance de pouvoir observer quelque chose d’inconnu et peut être provenant d’une autre civilisation hors de notre univers.

Photo : reconstitution de la scène.
Source : Archive Email avec le fils du témoin conservé aux Repas Ufologiques de Marrakech

samedi 16 juillet 2011

RYAD RAHA A MARRAKECH

Régulièrement nous recevons au Ryad Rah, des personnes venant du monde entier, passant par Marrakech et qui souhaitent évoquer le phénomène ovni.

Nous recevons toutes les personnes ayant un intérèt pour ce phénomène, si nous sommes présent, 80% de l'année, nous vous recevons aux heures et dates que vous souhaitez, ce qui est appréciable.

C'est aussi le moyen de passer une agréable journée, dans l'ambiance de ce ryad tranquille à quelques kilomètres de Marrakech. Vous pouvez également y être héberger, pour un budjet amical (20 euros la nuit - c'est entre nous ). Jardins et piscine à votre dispositon bien évidemment. Voir notre nouveau blog : http://ryadraha.blogspot.com/ , l'ancien site hébergé par Ifrance ayant disparu corps et bien avec la cessation d'activité de cette société !

Si cela vous dit e passer par Marrakech, si cela vous intéresse de parler du dossier ovni, n'hésitez pas, un simple mail et vous passez.





Contact : ryadraha@aol.com

mardi 31 mai 2011

LE THÈME DES OVNI N'EST PAS LE BIENVENU AU MAROC !

Nous avons à plusieurs reprises, été censurés au Maroc, sur des forums ou à la suite d'initiatives personnelles de journalistes qui pensaient le sujet digne d'intérêt. Des contacts et RDV avaient été programmés avec deux médias, au cours de ces dernières années. Ils n'ont pas été suivi d'effet !... Même pas d'excuses pour l'annulation : Bizarre, en France, en Grande Bretagne, en Belgique, en bref, dans tous les pays développés, cela n'arrive pas ! Nos messages passent, dans ces pays sur les forums, sans soucis, au Maroc, il en est autrement, deux forums nous ont interdit le sujet ! Le dernier en cause, BLADI NET, pourtant représentatif, semblant large d'esprit, malgré cela , notre dernier communiqué a été censuré ! Pire, aucune réponse à notre mail d'explications de notre projet, ce qui démontre un certain " retard" dans l'évolution de ce site .


Nous avons reçu au cours de ces dernières années, des dizaines, voir centaines de mails nous demandant de l'information sur ce sujet, traité dans les pays développés, avec intérêt et grand sérieux. A la satisfaction générale de nos correspondants au Maroc, l'information ou les explications données, ne nous ont fait connaître que des amis ! Grâce a eux, nous avons été en mesure de retracer une partie de L'HISTOIRE DES OVNI AU MAROC, un document qui sert déjà pour les travaux de certains chercheurs. Un document, une fois terminé, qui sera imprimé et communiqué aux bibliothèques Marocaines, aux personnalités politiques et scientifiques pour que ce travail soit d'une utilité pour le pays, les chercheurs dans l'avenir, les générations futures .....


Vous comprendrez aisément qu'il n'est pas facile dans ces conditions de concrétiser cette oeuvre, tout à fait bénévole, pour le bien de tous. Mais, malgré tout, tous les Marocains du monde, les personnes qui ont résidées ou passées quelque temps au Maroc, qui lisent notre livre, nos documents, nous aident. C'est là le principal, même incompris, voir censuré, dans le pays concerné par certains, nous parviendront à faire un travail qui servira, nous en sommes certain, dans l'avenir. Regardez simplement la documentation collectée par les chercheurs privés dans les années 50 à 80, cette documentation sert de base aux recherches actuelles. Nous sommes certains, que notre travail ira dans le même sens et sera loin d'être inutile.


Merci à tous ceux qui lisent nos informations, de nous rapporter toutes observations dont ils pourraient avoir connaissance, toute informations sur le sujet OVNI, nous en tiendrons compte dans notre étude, nous les ferons connaître et elles seront répertoriées pour l'avenir !

lundi 23 mai 2011

L'HISTOIRE DES OVNI AU MAROC - NOUVELLE VERSION AUGMENTÉE - LA V 8 - EST EN LIGNE

C'est le 22 mai 2011 que la nouvelle version de l'ouvrage documentaire et historique "l'histoire des OVNI au Maroc" a été mise en ligne sur Internet (1). Cet ouvrage gratuit est accessible à tous. Il compile tout ce qui a trait au phénomène ovni et qui concerne le Maroc. Ce document de prèt de 150 pages est le résultat des recherches personnelles de Gérard Lebat, mais aussi et surtout le fruit de la collaboration de tous les témoins, qui ont bien voulu évoquer leurs observations auprès de l'auteur, observations jusqu'alors conservées dans leur mémoire. Les témoignages recueillis proviennent aussi bien des Usa, de Suisse, de France, de Belgique que du Maroc. Ils permettront dans l'avenir, d'établir une étude sur les observations d'ovnis à travers le Maroc.

Au fil des pages, on découvre des affaires insolites, surprenantes et dont personne n'avait jamais entendu parler jusqu'alors. A Martyl, en 2007, c'est un engin qui venait de l'horizon, en direction de la plage, se déplaçant à une vitesse vertigineuse, qui frôle deux témoins, très surpris et qui repars vers le large ! l'affaire est détaillée, analysée par de nombreux spécialistes à travers le monde. Elle reste toujours une énigme, on la classe dans la catégorie des observations non identifiées.

Le samedi 15 avril 2006 vers 20 h 50, une boule de feu a été observée dans le ciel de plusieurs villes et localités du Maroc, empruntant une trajectoire du Sud vers le Nord. Le spectacle a attiré l’attention d’un grand nombre de personnes. Dans ce cas précis, les études lancées ont permis de trouver la solution : Il s’agit d’un satellite Russe, Sich-1 qui avait été lancé, le 24 décembre 2004, à partir du Cosmodrome de Plesetsk, situé à environ 800 kilomètres au Nord de Moscou. Mais, ce n'est pas toujours ainsi, de nombreux cas restent " non identifiés", quelquefois observés par des pilotes civils ou militaires aux commandes de leurs avions et corrélés par des radars situés au sol. Ces cas, suffisamment précis, permettent de mettre en évidence la réalité du " phénomène ovni" et de penser que ces objets pourraient venir d'une autre planète, tellement les capacités démontrées sont fantastiques et irréalisables par nous, terrien !

A la fin des années 50, un jeune militaire et ses trois camarades se rendent à un match de foot. Ils partent avec une jeep et prennent la piste. Tout à coup, la jeep se met à ralentir, elle à des " hoquets" et elle finit par s'arrêter. Le témoin s'éloigne alors du véhicule tandis que ses camarades s'apprêtent à regarder dans le moteur. Il voit alors un nuage de poussière et un engin de forme allongée, métallique ou argenté qui semble atterrir. Mais il repart de suite vers l'espace en disparaissant à une vitesse vertigineuse. Revenant vers la voiture, ses camarades lui apprennent que le moteur de la jeep s'est mis a fonctionner tout seul ! Bien que ce témoignage soit surprenant, il n'est pas le seul à mettre en évidence la relation entre une panne de moteur et un ovni. Il existe à travers le monde des dizaines de cas similaires.

Les américains aussi, se sont intéressés au phénomène ovni au Maroc, comme le démontre un certain nombre de documents émanent des divers services de sécurité ( CIA - FBI etc...) et aujourd'hui rendu public. Un exemple : « Un document fit surface, à la suite de l'affaire de l'ovni de Téhéran, ( observation d'un ovni, nombreux témoins, envoi d'avions militaires en sa direction...) révélant qu’entre 1 h 00 et 2 h 00 du matin, heure locale, le 19 septembre 1976 un OVNI très similaire avait été vu dans diverses localités du Maroc, soit environ 3 à 4 heures plus tard. Le document était adressé par l’ambassade américaine à Rabat, Maroc vers le Département d’État des USA et était daté du 25 septembre 1976. – « Objet : Demande d’information. Objets volants non identifiés” La lettre mentionnait que la police marocaine avait enregistré de très nombreux rapports concernant un objet volant de manière générale parallèlement à la côte Atlantique à basse altitude. L’objet argenté et lumineux avait une forme circulaire ou tubulaire et émettait par intervalles des traînées d ‘étincelles brillantes et de fragments. Il ne faisait aucun bruit. Un des correspondants non nommés dit qu’il l’avait vu lui-même, et qu’il volait lentement comme un avion qui s’apprête à atterrir. Au début il semblait en forme de disque mais en se rapprochant il avait une apparence tubulaire. »

Le mystère des ovni reste entier à ce jour. On sait que le phénomène est bien réel, mais on est toujours dans l'incapacité de lui donner une solution. Il faut encore chercher, rassembler un maximum d'informations, qui contribueront, nous l'espérons, à l'expliquer dans l'avenir. " L'histoire des ovni au Maroc" démontre que le phénomène est aussi présent dans cette partie du monde, si vous aussi, au Maroc, vous avez observé quelque chose d'insolite, parlez-en, contactez l'auteur de cette étude. Votre témoignage rejoindra la longue liste des observations d'ovni qui figure dans cet ouvrage, mis gratuitement à votre disposition sur internet.

(1) Pour lire ce document, témoigner, il faut vous rendre sur le site des Repas Ufologiques, puis en page des Repas Ufologiques de Marrakech vous avez accès à l'ouvrage : http://www.les-repas-ufologiques.com .

accès direct : http://www.les-repas-ufologiques.com/L%20UFOLOGIE%20AU%20MAROC%20V%2001%2008.doc

samedi 12 mars 2011

INSOLITE : UNE LUMIÈRE ÉTRANGE TERRORISE LES HABITANTS DE OUARZAZATE ( MAROC )


25 janvier 2011- Selon : http://www.bladi.net/lumiere-ouarzazate.html

Une lumière étrange qui apparaît dans la région où sont installées les tribus d’Imeghran, à 65 km au nord–ouest de Ouarzazate, sème la terreur parmi les populations.
Les uns pensent que c’est un ange qui surveille un trésor enfoui dans la région, d’autres croient qu’il s’agit plutôt d’un djinn qui hante ces endroits, rapporte le quotidien Al Massae.
Un homme de 44 ans raconte au quotidien Al Massae, qu’il aurait approché cette lumière pour essayer de découvrir son secret et se serait retrouvé très loin de sa tribu, sans qu’aucun mal ne lui soit arrivé.
Ce phénomène qui remonte à plusieurs siècles, selon les habitants des tribus d’Imeghran, terrorise tout le monde sauf un homme de 60 ans qui affirme que cette lumière éclaire son chemin la nuit et le surveille pendant son travail.
Seuls des jeunes de la région ont essayé de trouver une réponse scientifique à ce phénomène et ont même contacté National Géographic et des chercheurs de la Nasa, qui dépêchera bientôt une équipe pour tenter de découvrir le secret de cette étrange lumière.

Carte Google -Ouarzazate,et bien après Yinghir, le territoire conquis par la tribut des Imeghrans.


.Nota : Nous recherchons des informations sur la localité exacte ou sont observées ces lumières. (les Terres d'Imeghran vont de Ouarzazate à Ait Yhiya, c'est vraiment vaste ! ) Un déplacement sur les lieux nous permettra de mieux comprendre ce phénomène, peu d'indication dans l'article. Si vous avez de votre part quelques infos, merci.

samedi 18 décembre 2010

decembre 2010 dernieres activites des repas ufologiques de marrakech

DÉCEMBRE 2010
Les Repas Ufologiques de Marrakech poursuivent leurs activités et régulièrement des personnes viennent s'y renseigner, parler et évoquer le dossier ovni.

Nous avons Reçu Mr M. de Casablanca, qui a passé deux jours chez nous pour nous entretenir essentiellement de son " contact" avec des entités extraterrestres. Alors qu'il était dans sa chambre, à ce temps là au Brésil, il observe le ciel et voit une grosse masse blanchâtre lumineuse. Un avion arrive vers cette masse et y disparaît.

Il ne reverra pas l'avion, mais par contre, il observe cette masse qui devient plus solide, de laquelle descend un être qui viendrait d'un autre monde. Cela se passait le 23 juin 2007. Les êtres lui aurait délivré un message télépathiquement, a propos des dangers qui menacent notre planète.

La forme de l'objet est celle reproduite sur le dessin que nous a remi le témoin ( au centre) cette forme a été recrée sous forme d'un trou dans le dessin qu'en a fait le témoin.

Nous avons demandé à Mr M. de bien vouloir nous retracer en détails par écrit son observation, son message, ses impresssions. Malheureusement à ce jour, il ne nous a pas donné cet écrit. Nous prenons telle qu'elle cette description, cette scène, d'autres similaires, sont analysées en France, aux Usa, nous ne pouvons pas la classer " sans suite" de peur de laisser passer quelque chose qui peut servir pour l'avenir.

Nous avons reçu en décembre Monsieur B. qui venait de Moscou. C'est une personne de nationalité Française, qui a passé beaucoup de temps au Maroc ou il a sa famille. Pilote d'hélicoptère, il a eu l'occasion de faire deux observations intéressantes, dont une à Moscou avec des dizaines de témoin. Monsieur B. connaît très bien le milieu des pilotes et a eu l'occasion de rencontrer tous les pilotes connus qui ont fait des observations, tels , J Krine, Mr Michaux etc....Il est également en relation avec d'autres pilotes qui ont fait des observations intéressantes. Nous restons en contact.

Un scientifique Marocain est venu me rendre visite, souhaitant faire des recherches sur une météorite qui serait tombée proche d'Amizmiz. Il est en relation avec un témoin qui a vu un morceau tomber dans le lac local, mais il est informé que dans la montagne, à 8 h de marche, d'autres personnes ont observé la chute d'un second morceau qu'elles auraient localisé. Il faut attendre la fonte des neiges pour entreprendre un expédition en ces lieux.

Beaucoup de choses se passent au Maroc, personne n'en est informé, mais grâce au recueil de l'information fait par les Repas Ufologiques de Marrakech et la publication de "L'histoire des ovnis au Maroc" ouvrage accessible sur le net ou on trouve tout ce qui peut être recensé sur le sujet au Maroc. Si vous avez une information en rapport avec le phénomène ovni, n'hésitez pas à nous contacter. ( lebat1@aol.com)

mercredi 15 avril 2009

L'HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC - NOUVELLE VERSION SUR LE NET

L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC : UNE NOUVELLE VERSION DE L’OUVRAGE ACCESSIBLE GRATUITEMENT SUR INTERNET
Voici une année que nous travaillons à la reconstitution de « l’Histoire des Ovnis au Maroc », avec le concours de tous les lecteurs, témoins et personnes intriguées par le phénomène ovni. Aucun ouvrage, aucune archive n’existent sur le phénomène ovni au Maroc. Il faux donc tout reconstituer. Nous avons déjà regroupé, sous forme d’un ouvrage gratuit disponible sur le net, la majorité des observations qui ont eu lieu sur le territoire Marocain et qui ont fait l’objet d’une publication dans la presse d’époque ou encore dans des ouvrages. De nombreux témoins nous ont contacté pour nous raconter leurs observations. Un certain nombre de cas ont fait l’objet d’une enquête plus approfondie, entre autre le cas de Martyl. Rappelons les faits : Il est 11 h 00 en cette matinée du 25 juillet 2007, un père et son fils profitent d’un moment de détente sur la plage de Martyl, près de Tétouan, dans le Nord du Maroc. Ils voient soudainement arriver un objet se déplaçant à une vitesse très rapide au ras de la mer, venant de l’horizon, prenant soin de ne pas survoler la plage et qui repart vers l’horizon. Nous avons une description précise du phénomène. Il a fait l’objet d’une analyse par de nombreux chercheurs, dans le monde entier et ce cas est à ce jour resté classé « non identifié ».

Des observations de ce type, il y en a des centaines qui se sont déroulées au Maroc. Nombreuses sont les observations qui sont encore inconnues car les témoins n’en ont jamais parlé ou ne savent pas ou s’adresser pour rapporter leur témoignage. Nous avons créé au Maroc une adresse pour cela, Les Repas Ufologiques Marrakchis, (1) qui reçoivent tout les témoignages et qui procèdent à une enquête précise si besoin. On peut également y rencontrer un spécialiste de ce dossier et y trouver de la documentation.

L’histoire des ovnis au Maroc, dans sa dernière version, qui vient d’être publiée sur Internet, (1) comporte plus de 120 pages d’informations ainsi que de très nombreuses photos. Si vous aussi, vous avez été le témoin d’une observation d’un objet insolite dans le ciel, voir posé sur le sol, au Maroc, nous vous invitons à nous contacter (2) afin que votre témoignage soit enregistré dans ce document inédit. La description de ce que vous avez vu permettra de mieux connaître ce phénomène, étudié actuellement officiellement par des scientifiques dans de nombreux pays à travers le monde. Le dossier est pris au sérieux et selon les déclarations de plusieurs personnalités du monde scientifique, il mérite une étude approfondie.

Gérard lebat

(1) Voir la page consacrée à Marrakech (Maroc) sur le site : http://www.les-repas-ufologiques.com – Sur ce site, comment accéder gratuitement à l’ouvrage « L’histoire des Ovnis au Maroc »
(2) Adresse électronique ou vous pouvez déposer votre témoignage: lebat1@aol.com

dimanche 18 janvier 2009

le cas de Martyl Maroc 2007 - OVNI- UFO -



UN OBJET VOLANT NON IDENTIFIE OBSERVE SE DEPLACANT
AU RAS DE LA MER A MARTYL (MAROC).
2éme Version comportant diverses analyses complémentaires

Il est 11 h 00 en cette matinée du 25 juillet 2007, un père et son fils profitent d’un moment de détente sur la plage de Martyl, près de Tétouan, dans le Nord du Maroc, lorsqu’ils voient arriver un objet se déplaçant à une vitesse très rapide au ras de la mer, venant de l’horizon, prenant soin de ne pas survoler la plage et qui repart vers l’horizon.

LE LIEU

Monsieur N.B. et son fils, en vacances, se trouvaient sur la plage de Martyl, ils se situaient précisément en face des immeubles de l’ERAC, sur la nouvelle double voie de la corniche de Martyl. Martyl, orthographiée aussi « Martil » est située sur le littoral nord du Maroc, à environ 10 Kms à l’Est de Tétouan, 30 Kms de Ceuta.

C’est une ville d’environ 40 000 habitants, très touristique avec ses paysages fantastiques, ses conditions climatiques très agréables. Elle est aussi très appréciée pour sa plage, que l’on dit être l’une des plus belle du Maroc.

Proche de l’Espagne, de l’Europe, Martyl est située au Maroc et donc au Nord Ouest du continent Africain.

LES TEMOINS

Monsieur N.B. à 50 ans, il habite à Rabat (Maroc), il a fait, entre autre, des Études à La Sorbonne à Paris ou il a obtenu un Doctorat. Il occupe actuellement des fonctions importantes au Maroc, Directeur d’une grande école, spécialiste des villes anciennes du Maroc, il est l’interlocuteur de nombreux organismes internationaux comme l’Unesco, ou d’autres, Français, avec lesquels il conserve des liens très proches.

Sa position fait que son témoignage est considéré comme sérieux et digne de foi. Dans cette enquête, nous ne donnerons pas son nom, ce qui est compréhensible compte tenu de ses fonctions. Son témoignage est conservé dans les archives des Repas Ufologiques ou les coordonnées du témoin figurent.

Son fils à 17 ans, il poursuit actuellement des études supérieures dans une grande Université Parisienne.

Les deux témoins ne portent pas de lunette, leur vision est de 10/10. Aucun ne portaient de lunette de soleil ce jour là. L’observation a été faite à l’œil nu, sans autre moyen d’observation (Paire de jumelles ou autres).

L’APPARITION

Il était entre 11h 00 et 11h 30 GMT (heure marocaine équivalente à GMT) ce matin du 25 juillet 2007, N.B. et son fils profitaient de quelques jours de Vacances à Martyl et c’est ce jour et à cette heure qu’ils furent les témoins de l’évolution d’un engin bien étrange.

Ce matin là ils s’étaient rendus à la plage, la marée était haute (estimée, du fait que la mer était proche de la plage), il y avait un très beau ciel bleu, pas de vent, pas de nuages, pas de vague, la plage et l’environnement étaient calme et parfaitement naturel. Aucun bateau en vue, même pas une barque ou tout autre engin maritime, avant, durant et après l’observation. Des vacances parfaites dans un cadre idyllique, sans aucune activité industrielle à proximité, sans bruit, ni nuisance quelconque.

Monsieur N.B. surveillait de temps à autre son fils qui se baignait, proche du rivage. Peu de monde sur la plage, il faut être vigilant, un accident est vite arrivé. Il nageait, puis à un moment il s’assoit dans la mer, sur le sable, qui est à très faible profondeur à cet endroit. (A quelques mètres de la plage) C’est alors que le témoin remarque, venant de l’horizon en sa direction, un groupe d’objets qui se déplacent à une très grande vitesse, au dessus de l’eau.
Le groupe d’objets arrive vers les témoins, passe et tourne pratiquement au dessus du fils de Monsieur N.B. « J’ai pensé qu’il pouvait le toucher, leur approche me semblait dangereuse, mais toutefois, il est passé à proximité pour disparaître à une vitesse aussi importante vers l’horizon », précise le témoin. Il écrit dans le premier descriptif de la scène : « Ils ont disparus à l’horizon en moins d’une seconde.. ». Cette remarque n’est pas exacte, bien qu’elle reflète la rapidité de déplacement de la masse, le parcours pratiqué par cette masse de couleur grise, métallique, s’est fait, de droite à gauche, à la limite de l’horizon, en moins de 20 secondes. Il s’agit d’une estimation du témoin. (Le témoin précise, en ce qui concerne les couleurs : « ils n'avaient pas des couleurs vives remarquables mais ils semblaient être dans les tons gris, ni mon fils ni moi ne pouvons donner plus de précisions sur la couleur précise. Mais nous sommes tous les deux sûr que ce n'étaient pas des couleurs remarquables ou vives. »)
Ce groupe apparaissait comme étant une masse plane et horizontale formée de plusieurs objets identiques. Ces objets au nombre de 5 ou 6 repartis sur plus de 1m² environ, formaient un seul bloc volant en formation et en parfaite cohésion. La longueur et la largeur ne dépassaient pas un mètre sur une épaisseur de quelques dizaines de centimètres. En ce qui concerne la couleur de la masse, et plus particulièrement des objets qui la formaient, ils semblaient gris et on aurait dit qu’ils étaient liés entre eux par une matière transparente comme du verre. Je ne pouvais pas discerner clairement le contour des objets qui ne me semblait pas net car ils étaient les uns derrière les autres.

Le père est situé à environ 15 m du fils, l’objet est quant à lui passé à 10 m du fils, côté horizon.
(Soit le père voyant l’objet passer à environ 25 m de lui).

La vitesse était très grande, le témoin a pu se rendre compte de sa grande rapidité lorsque l’objet était au niveau de son fils, car à ce moment il était proche de lui. Il en a pris conscience précisément à ce moment ainsi que lors de son éloignement. La vitesse était constante, pas de variation. Le témoin estime que la durée de l’observation n’a pas dépassé les 20 secondes au maximum. (Durée comme pouvant être la fourchette haute de ce paramètre). Les objets sont apparus à l’horizon (voir ci-dessous à la rubrique « Hypothèses » la distance qui peut être retenue). La durée estimée du trajet (horizon/plage à hauteur de mon fils) et de la visibilité de l’objet était d’environ 5 à 7 secondes. Ces objets n’émettaient aucun bruit et autour de témoin, pas d’avion, pas de voiture, donc aucun bruit qui aurait pu cacher un bruit quelconque émis par la masse volante. Au passage de la masse et durant tout son déplacement, la surface de la mer était parfaitement plane, aucune présence de mini-vagues, vagues, bouillonnement ou autres phénomènes qui auraient pu être provoqués par le passage de la masse. La surface de la mer était vraiment comme un miroir. Nous notons également que la cinétique de la forme était parfaite sans décélération ni à-coups et aucune répercution sur la surface de l’eau.

La masse semblait évoluer à 50 cm environ de la surface de l’eau, on avait même l’impression qu’elle aurait pu toucher les nageurs, ajoute Monsieur N.B. Cette masse est passée a environ une dizaine de mètres de son fils, côté mer, car il a lui aussi pu observer l’engin qui est passé très près de l’endroit ou il se trouvait. Le déplacement général de l’engin s’est fait en forme de courbe, s’inscrivant parfaitement à la forme de la côte qui est très faiblement courbe. Il se déplaçait parallèlement à la mer, sans mouvement apparent, sans phénomène de vague, en conséquence sans descendre, ni monter.

Précisions donnée par le témoin : L'objet vu se situait à hauteur de nos yeux dans le centre de notre champ visuel sur la ligne d'horizon. Le soleil était aux azimuts de juillet ce qui veut dire que les rayons sont presque perpendiculaires au sol (86° à 11h30). Cette position ne provoque aucune réflexion ou contraste, bien au contraire, les objets sont éclairés avec des rayons perpendiculaires à notre axe d'observation.

Au niveau de l’ombre portée par la masse lumineuse, de par son métier, le témoin a l’habitude de faire attention à cet élément et il lui semble probable que c’est aussi avec l’aide de celle-ci qu’il a pu obtenir une mesure précise quant à la distance de l’objet par rapport à la mer (Environ 50 cms). L’ombre de cet engin, dont il en déduit la présence, ne présente donc aucun caractère anormal.

LES OBJETS

Cette masse, qui venait du nord, était composée de 5 ou 6 objets, 7 au maximum. Ces objets, d’une couleur située dans les tons gris, avaient une longueur de 30 cms environ, a peu près identique pour la largeur, aplatis et étaient parfaitement solidaires les uns par rapports aux autres (ils ne bougeaient pas en conséquence). Ils ressemblaient à des petits avions. Le témoin a observé ces objets sous trois angles différents : de face lorsqu’ils sont arrivés sur sa droite, de côté lorsqu’ils étaient à hauteur de son fils et enfin vu de l’arrière lorsqu’ils se sont éloignés.


Je me trouvais à une quinzaine de mètres de mon fils, ce dernier étant assis dans l’eau, à 5 ou 6 mètres du sable formant la plage. La plage de MARTYL est immense mais dans le voisinage de N.B., il n’y avait que 6 ou 7 personnes situées au minimum à 30 mètres. La plage était relativement vide. Parmi ces personnes certaines se baignaient, d’autres étaient assises sur la plage ou se tenaient debout, mais apparemment aucune n’a fait attention au phénomène. Le temps de comprendre et d’imaginer ce que pouvaient êtres ces objets au lointain, qu’ils passaient devant le témoin et repartaient sans même qu’il prenne conscience de les faire remarquer aux autres personnes présentes. Son fils, placé vraiment à proximité de ces engins, à quant à lui pu les observer et en fait la même description que son père. Monsieur N.B. n’a pas eu le temps de se déplacer durant l’observation, il est resté debout, stupéfait de voir ce phénomène qui lui était totalement inconnu.

VARIATION DANS LA DESCRIPTION ENTRE LE TÉMOIN NR 1 (LE PÈRE – MR N.B.) ET LE TÉMOIN NR 2 (LE FILS).

La question est de savoir si le témoin Nr 2 (le Fils) a pu observer des variantes par rapport à la description du père. Voici ce qui a été relevé, à propos de cette question, retracé et commenté par NB : la seule différence entre l'observation de mon fils et la mienne c'est que lui considère que le déplacement des objets s'est fait presque en ligne droite et moi je considère que c'est une courbe comme dans mon dessin. Peut être que c'est du au fait qu'il n'a remarqué les objet en question qu'une fois à sa portée et donc il n'a vue que la moitié du déplacement. Par contre c'était plus proche de lui. Il reconnaît que c'est plusieurs objets regroupés en seul système. Il confirme que ça ressemble à des petits avions parfaits. Que la vitesse est vertigineuse. Il parle d'un vol en formation. Pour lui, vue leur petite taille (30 cm chacun) les objets ont disparus avant l'horizon parce qu'il ne les voyait plus. Il faut dire aussi que le niveau de ses yeux était légèrement plus bas que le mien, étant donné qu'il était assis dans l'eau et que je ne voyais pas son maillot de bain. (je me situais aussi un peu plus haut, sur le sable de la plage.

CE QU’EN PENSENT LES TEMOINS

Tout de suite après l’observation, le témoin a pensé à des oiseaux qui planent ? Mais il a vite compris que la vitesse et la perfection du vol étaient étranges, incompatibles avec celles d’un vol d’oiseaux. Dans ce cas cela aurait été un vol d’oiseaux métalliques qui se déplacent à une vitesse vertigineuse. Son fils a eu la même impression, il a déclaré : « tu a vu ça ? C’est quoi ces trucs ? On dirait des petits poissons volants mais leur vitesse et la régularité de leur trajectoire est parfaite. Ce n est pas naturel !!!!! ». Le témoin à aussi pensé à un vol d’avions miniatures, des avions « clones » qui volent en formation mais la vitesse et la technologie qui aurait du être employée lui a semblée impossible et de plus, ils étaient vraiment petits. Maintenant, il évoque la possibilité qu’une puissance ait pu mettre au point des « sortes » de jouets miniatures capables de se déplacer sur une grande distance en quelques secondes !... Mais cela reste de l’hypothèse.

Quant aux personnes de l’entourage du témoin, à qui il en a parlé, elles sont indifférentes et son fils qui a observé avec lui le phénomène ne trouve pas d’explication. Il confirme seulement la description du phénomène, tel que je l’ai observé, par contre pour lui cette observation d’un ou de plusieurs engins insolites n’offrent aucun intérêt.

HYPOTHÈSES

1 - DIVERSES REFLECTIONS :

Comme il est indiqué dans le titre, ce chapitre ne concerne que des réflexions, ce ne sont pas des analyses élaborées par des spécialistes dans les domaines évoqués et qui seraient considérées comme définitives et inattaquables, mais uniquement des idées qui vont permettre ultérieurement à tous les lecteurs d’élaborer librement des hypothèses quant à une possible identification de cet objet.


LIMITE DE LA VISION
BORD DE MER

Altitude
Limite de vision
1,70 m
4,7 km
3,00 m
6,2 km
10 m
11,3 km
50 m
25,4 km

La vitesse
Dans la première version de ce rapport, nous avions présenté une analyse relative à une vitesse déterminée à partir de la vision maximale d’un œil humain en tenant compte de la situation des témoins mais sans tenir compte de la grosseur de l’objet. Cette mesure ne peut pas être retenue. Une analyse plus appropriée est présentée à la fin de ce chapitre. Notons toutefois que la visibilité maximum en mer , par un oeil humain placé d'ou se situait le témoin Nr 1 à environ 5 Kms, dans les meilleures conditions.

Les dimensions.
Les dimensions de la masse, (1m sur 1 m ) d’où par déduction de chaque petit objet (30 cms) qui la composait, sont parfaitement connues car estimées lors du passage de la masse qui s’est faite à environ 10 mètres du fils et 25 mètres du père.

Le bruit – Incidence sur la surface de la mer. L’avis de M.P. Ingénieur.
Le silence, inimaginable même pour un planeur à si courte distance, rattache cette observation à de nombreuses observations antérieures. Encore que sur ce point, mieux vaut être prudent.
.On pourrait objecter qu’un bruit du niveau de celui d’un moteur électrique aurait pu être couvert par le bruit des vagues (même si le témoin dit qu’il n’y en avait pas, il faut être réaliste : il y a toujours des vagues sur la méditerranée, même si certains jours elles sont plus douces et moins bruyantes) et du vent. Je ne connais pas le Maroc, mais sur la côte nord de l’Algérie, il y a toujours du vent, et c’est probablement pareil au Maroc. Suivant le sens du vent, un bruit peu important a pu rester imperceptible.

Notons toutefois que le témoins à vu l’objet à 25 m et que son fils l’a vu à 10 m, ce qui fait que ce paramètre est d’une bonne fiabilité : pas de bruit. (Ndlr)
Un objet rapide volant à 0,30 cms au dessus de l’eau devrait laisser un sillage sur l’eau (voir. ) à moins qu’il soit excessivement léger ou que sa sustentation ne soit pas basée sur les mêmes principes que nos ailes.

En conclusion : Un témoignage assez exceptionnel - Exceptionnel par la nature de l’observation : la taille des objets, leur vol en formation à proximité immédiate d’un baigneur, c’est, pour ce que j’en sais, du jamais vu.

La scène est soumise à une analyse « militaire » par J.P., qui connaît bien le dossier ovni.
En soumettant la scène à l’analyse militaire des paramètres de camouflage/non camouflage :

F orme : non définie avec précision. Normal : l’objet est observé pratiquement dans son épaisseur, sur la tranche, sauf dans la trajectoire proche (plus que quelques degrés sur l’horizontale)
O mbre : pas mentionnée (la hauteur sur l’eau décrite sous un soleil à 81° rend l’ombre inséparable de l’objet), sauf en trajectoire « proche ».
M ouvement : Oui, décrit. Ce mouvement n’est détectable, au début, par les témoins que dans sa composante angulaire latérale, dépendant donc de la distance et de la vitesse de l’objet. Un objet très éloigné, même très rapide a un déplacement angulaire lent, pas immédiatement détectable.
E clat : aucun.
C ouleur : aucune (le gris général n’est pas un élément d’identification par contraste).

Les conditions militaires du camouflage, de l’indiscernabilité sont donc toutes réunies à l’exception du mouvement.

Pourrions nous avoir à faire à un engin militaire ? Une remarque que nous pouvons faire, c’est que le lieu ne serait pas le mieux choisi.

L’avis d’un psychiatre (après la lecture du rapport et non pas lors d’une consultation)
J'ai bien lu le rapport de ce témoignage. Je ne vois, dans ce rapport relaté par les observateurs, aucune possibilité de distorsion liée à quelque phénomène psychologique ou psychiatrique que ce soit. Ainsi, je pense en toute conscience qu'il s'agit bien là d'un phénomène lexis non élucidé.
Franck X

Commentaires sur l’analyse des témoignages de Martyl.
Par Claude POHER, Dr en Astrophysique, ancien directeur du Gepan.

Merci à Monsieur Lebat de nous avoir fait connaître ces témoignages.

Je souhaite cependant revenir sur certains détails de l’analyse de cette observation, à titre strictement pédagogique, afin de partager mon expérience.

Les faits importants pour le physicien :
Les deux témoins du phénomène l’ont observé à l’œil nu, soleil presque à la verticale.

Cette observation s’est déroulée le 25 Juillet 2007, vers 11 heures du matin, sur une plage méditerranéenne du Maroc, par un très beau temps, très calme, très chaud, et très ensoleillé.

Le phénomène s’est très brièvement approché à 10 / 20 mètres des témoins. A cette distance, la vision binoculaire des témoins leur a probablement permis à chacun d’évaluer correctement l’ordre de grandeur de la taille du phénomène et peut-être aussi sa distance minimale.

C’est toutefois plus délicat, en ce qui concerne la distance, faute de références au-dessus de la mer, avec un phénomène observé pour la première fois, parce qu’il n’y avait, semble-t-il aucun effet sur la surface de l’eau, pour pouvoir fixer inconsciemment la verticale du phénomène. La vision binoculaire n’est d’aucun secours dans la direction verticale, face à la mer.

La trajectoire incurvée du déplacement du phénomène est restée proche de la surface de la mer, dans un plan horizontal, (environ à 0,5 mètre au-dessus de la surface de l’eau), à peu près à la hauteur des yeux des témoins.

La durée totale de l’observation a été estimée entre 10 et 20 secondes. Les témoins ont cependant affirmé avoir été étonnés de la rapidité du mouvement, et du silence total. Une durée de 20 secondes est en effet extrêmement longue, il suffit d’examiner un chronomètre pour s’en convaincre.

Les dimensions du phénomène ont été estimées subjectivement par les témoins : environ un mètre dans le sens horizontal, et quelques dizaines de centimètres en épaisseur verticale. Les témoins décrivent quelques détails de la configuration du phénomène.

Commentaires de physique (optique de l’œil humain) :
L’œil humain « parfait » possède une résolution angulaire d’une minute d’arc environ (1/3000 e de radian). Cela est le résultat de plusieurs facteurs, comme la taille des cellules photosensibles de la rétine, le diamètre de l’optique de l’œil, les caractéristiques du milieu transparent interne, etc …

Cette caractéristique incontournable de résolution signifie qu’aucun objet n’est observable par un humain si sa dimension apparente (diamètre / distance) est inférieure à 1/3000.

Par conséquent, pour un phénomène d’un mètre de diamètre, la distance maximale à laquelle un homme pourrait le distinguer est de 3000 mètres, dans des conditions atmosphériques idéales. Pour un détail de 10 centimètres, c’est 300 mètres.

Et pour un observateur non prévenu de l’apparition d’un tel phénomène silencieux, il est évident qu’il ne commencerait à le distinguer que beaucoup plus près de lui. On peut dire que l’image du phénomène devrait occuper plusieurs cellules rétiniennes pour être perçue.

Dans ces conditions (toujours idéales sur le plan atmosphérique) il est donc préférable de considérer que l’objet a pu être perçu par l’œil humain, au début de l’observation, à 2000, voire 1000 mètres de distance. Certainement pas à 5 kilomètres comme il est proposé. (1)

En ce qui concerne la phase d’éloignement du phénomène, c’est sans doute une distance maximale de 3000 mètres qu’il faudrait retenir, en conditions atmosphériques idéales, parce que les yeux suivent le phénomène jusqu’à ce qu’il ne puisse plus être observable.

Bref, en conditions atmosphériques idéales, ce phénomène aurait parcouru 4 à 5 kilomètres au maximum en 10 à 20 secondes.

Cela correspondrait à une vitesse minimale de l’ordre de 200 mètres par seconde, et une vitesse maximale de l’ordre de 500 mètres par seconde. La vitesse du son est de 340 mètres par seconde.

Commentaires d’optique atmosphérique :
Cependant, les témoins décrivent un phénomène de couleur grise, qui est observé près de l’horizontale, au-dessus de la mer.

Dans ces conditions, on ne peut pas dire que l’observation se soit déroulée dans des conditions atmosphériques idéales. En effet, au ras de l’horizontale, par temps très chaud et ensoleillé, il existe une considérable diffusion atmosphérique. Par conséquent, le contraste entre le phénomène de couleur grise, et le fond du ciel (blanc laiteux près de l’horizon) est très fortement atténué.

Or c’est uniquement le contraste ciel / phénomène en déplacement qui attire l’attention des témoins.

La diffusion atmosphérique rend donc encore plus difficile la perception du phénomène à grande distance, surtout qu’il s’agit d’un phénomène silencieux, qui ne peut attirer l’attention que par son contraste par rapport à la luminosité naturelle de l’horizon.

En ajoutant les contraintes liées à la diffusion atmosphérique, il apparaît ainsi très probable que la distance à laquelle un phénomène, de cette taille et de cette couleur grise, silencieux, ne pouvait être perçu par les témoins, que bien plus près que 3 kilomètres. Peut-être moins de 1000 mètres.

La vitesse réelle du phénomène devrait donc être nettement inférieure aux limites calculées précédemment.

Dans ces conditions il me semble très prématuré de conclure à une vitesse supersonique, et d’en déduire diverses considérations. C’est ce genre de conclusion prématurée qui crée un malaise chez ceux qui ne partagent pas notre point de vue. Nous devons absolument éviter les conclusions hâtives. Conclure signifie que l’enquête est achevée.

Ce n’est pas le cas ici.

Ne pas poser des questions sur la distance, les dimensions, ou la durée : simuler, mesurer, chronométrer.
On se rend compte que l’analyse d’un témoignage de ce genre repose sur des paramètres clé, que sont les dimensions du phénomène, sa distance d’observation, la durée des diverses phases de la trajectoire.

On a donc tout intérêt à cerner ces données de manière aussi objective que possible.

Par expérience, j’ai constaté qu’il est possible, et préférable, de faire appel à la mémoire visuelle et temporelle des témoins. Même des années après les faits.

Par conséquent la meilleure méthode semble être d’amener les témoins sur le lieu même de leur observation, avec des conditions (heure, météo) aussi similaires que possible.

Au lieu de les interroger (les mots sont des pièges, ils n’ont pas la même signification pour chacun), il est préférable de tenter une simulation physique des faits, phase par phase, les témoins participant séparément et sans s’observer mutuellement.

Pour effectuer la simulation, on pourrait ici utiliser une « maquette » en carton, grise, fixée sur une rame tenue verticalement, par un assistant, dans une barque motorisée. Le témoin, placé là où il se trouvait sur la plage, se contenterait de dire par radio : plus loin, plus près, plus à gauche ou à droite, oui c’est à peu près cela, etc … Et rien d’autre.

Un GPS ou un théodolite (ou de simples piquets et un décamètre) donneraient alors aux enquêteurs aisément les diverses distances, de manière beaucoup plus objectives. Il faudrait procéder plusieurs fois, pour chaque témoin, sans possibilité d’interaction entre eux et faire des moyennes. C’est ainsi que les meilleurs résultats sont obtenus, en général.

Cette méthode est très efficace, on est souvent étonné de la concordance des témoins.

De même, pour les durées, qui sont toujours cruciales, ne pas poser de questions, mais faire plusieurs simulations, avec chaque témoin séparément, sans qu’ils se concertent.

Chaque témoin essaie simplement de se concentrer sur ses souvenirs, en silence, yeux fermés si besoin, et il essaie de montrer l’évolution de la direction de sa propre observation, de mémoire, avec son bras tendu, pour expliquer aux enquêteurs sans parler. Le témoin tente surtout de respecter, dans sa mémoire, la vitesse d’évolution du phénomène.

Le corps humain possède plusieurs horloges internes, et en garde inconsciemment la mémoire, même des années après les faits.

Un enquêteur examine les gestes des témoins et chronomètre simplement chaque phase reconstituée, sans rien dire, en se contentant de noter les durées lues au chronomètre (silencieux).

On procède ainsi plusieurs fois, afin de calculer des moyennes, phase par phase (approche, passage à faible distance, éloignement). Il ne faut surtout pas indiquer les durées chronométrées au témoin pendant la reconstitution, pour ne pas créer de situation de contradiction entre son évaluation personnelle et le chronomètre.

On procède séparément pour chaque témoin, et l’on calcule des moyennes.

Cette méthode révèle souvent de grandes surprises. Les durées mémorisées réelles sont très souvent bien plus courtes que celles évaluées de vive voix (5 fois plus faibles parfois).

Cette méthode de reconstitution des durées n’impose pas nécessairement de se rendre sur place, le témoin peut tenter de revivre la scène dans un fauteuil, loin des lieux.

Cependant, en ce qui concerne l’évaluation des dimensions et des distances, associées à un effet de contraste, rien ne vaut une simulation sur place, dans des conditions réalistes.

Cette observation est certes intéressante, mais il reste beaucoup à faire avant de conclure.

Avec des résultats plus objectifs, la discussion et les conclusions n’en auront que plus de poids, évidemment.

Alors au travail !

2 - Aucune hypothèse prouvée à ce jour quant à l’identification du phénomène.
Comme on peut s’en douter, après lecture d’un certain nombre d’avis, à ce jour nous n’avons pu donner aucune explication à cette observation. Aucun élément ne nous permet de prouver avec certitude qu’il s’agit de tel ou tel objet terrestre ou phénomène naturel. Il reste donc à ce jour un « ovni » ! Le dossier n’est pas clos, si vous avez quelques idées contactez nous : lebat1@aol.com

Enquête et analyse de Gérard Lebat et les auteurs des différentes réflexions.

(1) 5 Kms, portée maximum de la vision de l’œil à partir de l’emplacement des témoins. Élément utilisé, à tort, dans une version précédente de ce rapport pour en déterminer la distance maximum ou aurait été vu l’objet lors de son apparition.

Nota : Les différentes durées relatives à l’observation données ici sont des estimations faites un an après, bien qu’imprécises, reprises telles que données par le témoin, elles nous donnent une idée de la durée de l’observation et donc de la rapidité du déplacement de cette masse, qui s’est faite entre 10 et 20 secondes. (Durée de la visibilité du phénomène).
Ce rapport a été rédigé à partir de plusieurs écrits du témoin, fait à notre demande, relatant l’observation, le premier datant de deux à trois mois. Les éléments constitutifs de ce rapport ont donc été « réfléchis » et ne sont pas le résultat d’une enquête verbale ou les informations auraient été retranscrites donc modifiées ou interprétées. L’enquête a été faite au Maroc par le signataire.


English language version

UFO hovering above sea off beach in Marocco
It is 11 am 00 this morning of 25 July 2007, a father and son enjoy a moment of relaxation on the Martyl, beach near Tetouan in northern Morocco when they see an object moving very fast at sea level, coming from the horizon, careful not to fly over the beach and then speeding back towards the horizon. GEOGRAPHIC SITUATION
Mr NB and his son were on the beach, they were exactly opposite the ERAC buildings on the new double track of the Martyl cornice. Martyl is located on the northern coast of Morocco, about 10 km to the east of Tetuan, 30 Kms from Ceuta.
It is a city of about 40 000 inhabitants, very touristic with fantastic landscapes and pleasant weather. It is also very popular for its beach, which are said to be some of the most beautiful of Morocco. Close to Spain, Europe, Martyl is located in Morocco and therefore the North West of the African continent.
THE WITNESSES
Mr NB is 50, lives in Rabat (Morocco), he studied at the Sorbonne in Paris where he obtained a PhD. He currently holds important positions in Morocco, Director of a large school, a specialist in ancient cities of Morocco.
His position is such that his testimony is considered serious and credible. In this survey, we will not give his name.
His son is 17; he is currently pursuing higher studies in a large University of Paris.
The two witnesses do not wear glasses; their vision is 10/10. None were wearing sunglasses that day. The observation was made with their sight, without other means of observation (pair of binoculars or other). THE SIGHTING Between 11 and 11:30 AM on the morning of july 25 th 2007, N.B (50° and his son (17) are vacationing in Martyl a well known maroccan touristic city.
They had decided to go to the beach that morning, tide was high, a beautiful cloudless sunny day , no waves : just a perfect environment. No boat to be seen on ocean surface, no seafaring craft anywhere in sight before, during and after sighting. This vacation place is also industrial pollution free , no nuisance of any kind.
Mister N.B watches his son every now and then who was close to shore in the sea .while monitoring his son he suddenly sees a formation of objects flying feet above the sea level coming from the horizon at great velocity .AS these UFO s arrive at the level of the witnesses, they turn sharply seawards and fly away at great speed.they turned just about at where N.B s son was standing from this witnesses standpoint about 15 meters away.
"i thought they were going to hit my son , their approach seemed dangerous but didn t and just passed closeby to then speed away and disppear in a second" states the witness.
The sighting last approximately twenty seconds. the flying crafts flew from apparent horizon to beach and out of sight again , right to left , and appeared to be metallic in aspect.Both witnesses do not recall colours of unidentified carfts but recall "they had no remarkably vivid colours but seemed to be grayish in aspect".
The 5 UFO s seemed solidly linked together somehow though shaped by separate identical objects."they seemed linked together by a transparent material glasslike " declares N.B."objects being one in back of another I couldn t see them clearly".
The speed was very high; the witness was able to account for its high speed when the object was close to his son. The speed was constant, no variation. The witness estimated that the observation did not exceed 20 seconds. (Length as being the upper range of this setting). The objects have appeared on the horizon. The estimated duration of the displacement of objects (for the beach up to my son) and visibility of the object was about 5 to 7 seconds. These objects were noiseless around the witness. no wind, no cars, or any noise that could hide any noise emitted by the flying crafts. the sea surface was perfectly flat, no presence of shoreberak, waves, boiling or other phenomena that could have been caused by the passage of the UFOs. The surface of the sea was really like a mirror. We also note that the kinetics of the shape was perfect without deceleration or wake effects on the water surface;
The mass seemed to move about 50 cm from the surface of water, we even had the impression that it could affect swimmers added Mr NB. The general movement of the objects was in a curve, fitting perfectly the shape of the beach (very low curved).
More Details given by the witness: The object was seen at eye level in the center of our field of vision on the horizon. The sun was at its highest in July which means that the rays are almost perpendicular to the ground (86 ° at 11.30 AM). This means their in reflect ion or contrast, on the contrary, objects are lit with rays perpendicular to the axis of observation.
The shadow cast by the luminous mass enabled the witness to pay attention to this phenomenon and it seems likely that it is also with the help of this he was able to obtain an accurate measurement of distance of the object above the sea (about 50 cms).
THE OBJECTS
The mass, which came from the north, consisted of 5 or 6 items, maximum 7. These greyish objects had a length of about 30 cms all identical; They looked like small aircrafts. The witness observed these objects from three different perspectives: front view when they arrived on his right, sideways when they were close to his son and from the rear when they dashed away.

I was about fifteen meters from my son, who was sitting in the water on the beach. The beach is huge but MARTYL in the vicinity of NB were only 6 or 7 people. The beach was relatively empty. Of these some bathed, others were sitting on the beach or stood, but apparently none had paid attention to the phenomenon. His son very close to these "airplanes" was also able to observe and gave in fact the same description as his father. Mr NB did not have time to move during the observation he remained standing, stunned to see the phenomenon that was totally unknown.

Variations IN THE DESCRIPTION BETWEEN THE WITNESS NR 1(FATHER - MR NB) and the witness NR 2 (THE SON).
The question is whether the witness Nr 2 (the Son) observed variations in relation to the description of the father. Here is what was raised about this issue, and commented by NB: The only difference between the observation of my son and mine is that he considers the moving objects were moving in a straight line while I consider they turned around in a curve. Maybe this is because he had noticed the object in question only close to him and so he hadn t a view only of half the displacement of entire sighting from horizon to beach and away he recognizes that these objects were also grouped into a single system. he also confirms that it looked like small aircrafts. Their speed was immense.
WHAT THE WITNESSES STATE
Immediately after the observation, the witness thought of birds but soon realized that the speed and perfection of the flight were strange, incompatible with those of birds. In this case it would have been a flight of metallic birds moving at breakneck speed. His son had the same impression, he said: "You see that? What is this stuff? It looks like small flying fish but the speed and regularity of their trajectory is perfect. It is not natural !!!!!." The witness also thought of a flight of miniature aircraft, aircraft "that fly in formation but the speed and technology employed seem impossible and moreover, they were really small". As for people around the witness, whom he talked with saw nothing and felt indifferent .
HYPOTHESES 1 - VARIOUS REFLECTIONS:
As indicated in the title, this chapter covers only thoughts, they are not prepared analysis by specialists in the areas mentioned, which would be regarded as definitive and unassailable, but only ideas that will allow all subsequent readers freely develop hypotheses about the possible identification of this object.
Speed In the first version of this report, we presented an analysis on a rate determined from the vision of up to one eye, taking into account the situation of witnesses, but without taking into account the size of the object. This measure can not be accepted. A more appropriate at the end of this chapter. The dimensions
The dimensions of the mass (1m on 1 m) or by each small object (30 cms), which included, are well known as estimated during the passage of the mass was about 10 meters from the son and father of 25 meters.
Noise - Impact on the surface of the sea opinion from MP Engineer
Silence: unimaginable even a glider at short distance makes noise, this observation relates to many previous ones. Although on this point, it is better to be cautious.
It is arguable that a noise level of that of an electric motor could be covered by the waves (even if the witness said there were none, we must be realistic: there are always waves of the sea, even if some days they are softer and less noisy) and wind. I do not know Morocco, but on the north coast of Algeria, there is always wind, and probably the same in Morocco. Depending on the direction of the wind, a little noise could be imperceptible.
Note, however, that the witness saw the object from 25 m and his son was 10 m away, so the setting is a good reliability: no noise.
An object flying fast 0.30 cms above the water should leave a wake on water (see) unless too light or its sustenance is not based on the same principles that our wings.
In conclusion: A witness quite exceptional - exceptional by the nature of observation: the size of objects, their formation flying in close proximity to a swimmer is, as far as I know, unprecedented.
Comments on the analysis of the Martyl case
By Claude POHER, Dr. Astrophysics, former director of GEPAN , French official organization in charge
of studying unidentified aerial phenomena
Mr Lebat thank you for making us aware of these testimonies.
I hope to return to some details of the analysis of this observation, in a strictly educational maner, to share my experience.
Facts material to the physicist:
The two witnesses of the phenomenon observed it with their naked eyes, the sun almost vertical. This observation was held on 25 July 2007, around 11 am, on a Mediterranean beach in Morocco, by a very sunny, very quiet, very warm day.
The phenomenon was brief and close as up to 10 / 20 meters from the witnesses. At this distance, the binocular vision of witnesses has probably helped everyone to properly assess the magnitude of the size of the phenomenon and perhaps also its minimum distance.
However, more delicate, with regard to distance, lack of references over the sea, with a phenomenon observed for the first time, because there was apparently no effect on the water surface, to determine the verticality of the phenomenon. Binocular vision does not help in the vertical direction, facing the sea The curved path of travel of the phenomenon has remained close to the sea surface in a horizontal plane (about 0.5 meters above the surface of the water), at about eye level of witnesses. The total duration of observation was estimated between 10 and 20 seconds. a Witness however said he was surprised at the speed of movement, and of the silence of the observation. A period of 20 seconds is extremely long, just consider a stopwatch to check this.
The dimensions of the unidentified objects were estimated subjectively by witnesses about a meter in the horizontal direction, and a few tens of centimeters in thickness vertically. Witnesses describe some details of the configuration of the phenomenon.
Comments on optics of the human eye:
The human eye has an angular resolution of one minute of arc (1 / 3000 e radian). This is the result of several factors, such as the size of the photosensitive cells of the retina, the diameter of the optics of the eye, the characteristics of the internal transparent medium, etc. ...
This resolution must mean nothing is observable by a human if its apparent size (diameter / distance) is less than 1 / 3000.
Therefore, for a phenomenon of a meter in diameter, the maximum distance at which a man could distinguish it is 3000 meters, in ideal weather conditions. For details of 10 centimeters it is 300 meters. And for an observer not warned of the emergence of a quiet phenomenon, it is clear that it would begin to distinguish that much closer to him.
In these conditions (always ideal from the air) it is preferable to consider that the object has been perceived by the human eye, at the beginning of the observation, from about 2000 or 1000 meters.
Regarding the removal phase of the phenomenon one may consider probably a maximum distance of 3,000 meters to be retained, in ideal weather conditions, because the eyes follow the phenomenon until it can no longer be observable.
In short, in ideal weather conditions, this would have gone 4 to 5 kilometers or less in 10 to 20 seconds. This would correspond to a minimum speed of around 200 meters per second, and a maximum speed of around 500 meters per second. The speed of sound is 340 meters per second.
Comments Atmospheric :
witnesses describe a pattern of gray, which is observed almost horizontally over the sea
In these circumstances, we can not say that the observation was held in ideal weather conditions.
But it is only the contrast sky / travel phenomenon that attracts the attention of witnesses.
The atmospheric circulation makes it even more difficult the perception of the phenomenon range, especially since it is a silent phenomenon that can not attract attention by its contrast with the natural light from the horizon.
By adding the constraints of the atmospheric conditions, it seems very likely that the distance at which a phenomenon of this size and this gray, silent, could not be seen by witnesses from a distance of 3 km. less than 1,000 meters. would seem more probable.
The actual speed of the phenomenon should be significantly less than the limits calculated above. In these circumstances it seems to me highly premature to conclude it moving at supersonic speed without defining various considerations. This kind of premature conclusion that creates unease among those who do not share our point of view. We must absolutely avoid hasty conclusions. Conclusion means that the investigation is completed.
It is not the case here.
Do not ask questions about the distance, size or duration: simulate, measure, timing. We realize that the analysis of evidence of this kind is based on key parameters, which are the dimensions of the phenomenon, the distance of observation, the duration of the various phases of its trajectory. It is our interest to identify this data as objectively as possible.
From experience, I found that it is possible and preferable to appeal to the visual and temporal memory of witnesses. Even years after the fact.
Therefore the best method seems to be to get the witnesses at the location of their sighting in compliance with conditions (time, weather) as similar as possible.
Instead of them (the words are traps, they do not have the same meaning for everyone), it is better to try a simulation of the physical facts, phase by phase, the witnesses involved separately and observe each other.
To make the simulation, here we could use a grey cardboard simulating the objects held vertically by an assistant in a motorized boat. The witness, placed where they were on the beach, would only say by radio radio " closer, more to the left or right," ... And nothing else.
A GPS or a theodolite (or simple poles and a decameter) investigators would then easily obtain more objective distances of displacement.
This method is very effective, we are often surprised at the consistency of the witnesses. Similarly, for the duration, do not ask questions but let the witnesses each separately describe and wait the duration they believed observation took place with investigators measuring each time the estimated break down period lasted.
Each witness should focus on his memories, in silence, eyes closed if necessary, and trying to show the evolution of his own observation using memory, so as to to explain to investigators without speaking. Witness trying to respect, in his memory,the speed of evolution of the phenomenon.
The human body has several internal clocks, and guards unconscious memory, even years after the fact. An investigator examines the actions of witnesses and the stopwatch simply reconstituted each phase, without saying anything, simply noting the time elapsed with the stopwatch in silence. .
This should be done several times in order to calculate averages, phase by phase (approach, passing a short distance, distance). Do not indicate the length timed to witness in order not to create situations of conflict between his personal assessment and timing.
Proceed separately for each witness, and calculate average figures.
This method often reveals great surprises. The actual period of times averaged are often much shorter than those measured orally (5 times lower in some cases).
This method of recovery time does not necessitate going on site, the witness may attempt to revive the scene in a chair, away from the scene.
However, regarding the assessment of dimensions and distances, coupled with a contrast, nothing beats an on-site simulation, under realistic conditions.
This observation is certainly interesting, but much remains to be done before concluding.
With more objective results, discussion and conclusions would give them greater weight, of course.
End of return answer from GEPAN former chiarman , mister Claude Poher , PHD ASTROPHYSICS - No event proved so far as to identify the phenomenon.
As might be expected, after reading a number of opinions, so far we could not give any explanation for this observation. There is nothing we can prove with certainty that this is a particular object land or natural phenomenon.
The file is not closed, if you have any ideas please contact gerard lebat by email at lebat1@aol.com
Gérard LEBAT – Translate : John Tomlinson