UN
ATTERRISSAGE AVEC LA PRÉSENCE D’UN
HUMANOÏDE AU MAROC PRÈS DE
MARRAKECH
ORIGINE DE L’AFFAIRE
Je recherchais une personne pour s’occuper de l’entretien d’une
propriété. Je suis donc en contact avec beaucoup de gens, en règle générale des
marocains ne parlant pas le Français, parlant même dans certains cas, que le
« berbère » local. La tâche n’est donc pas facile et il me faut en générale une
personne pour « traduire ». Ici, ces recherches se font essentiellement via le
« téléphone arabe » c'est-à-dire les relations qui en parlent autour d’elles,
ces derniers répercutant la nouvelle. On est ainsi amené à rencontrer
d’innombrables personnes, habitant parfois très loin.
Au mois de Mars 2012, j’ai rencontré une personne, qui parlait le
français convenablement, nous avons en conséquence longuement discuté. Nous
avons évoqués de nombreux sujets et je lui ai à un moment parlé du fait que je
m’intéressais à tout ce qui était mystérieux et qui touchait l’espace, le ciel,
les étoiles et naturellement tout ce qu’on pouvait y observer, y compris des
objets inconnus. Le mot « ovni » a ainsi été prononcé, ce dernier n’était pas
inconnu de mon interlocuteur qui parfois regarde les chaînes de télévision en
provenance de la France. J’évoquais sans détailler ce qu’était ce phénomène, les
observations de points lumineux, les objets à terre et à très basse altitude.
Brahim, un peu plus d’une quarantaine d’années, c’est le prénom de cette
personne qui se présentait pour le poste recherché, sans toutefois en avoir les
compétences, candidature qui ne pouvait donc pas convenir. Mais, il évoqua
toutefois dans la conversation, le fait que son père, âgé aujourd’hui de 70 ans,
avait été l’objet, dans les années 60 – 70, d’une bien étrange
observation.
Bien, que généralement je n’aborde pas ce sujet ici, les habitants ont
autre chose à faire que de s’occuper de ces sujets. Manger, trouver un peu
d’argent, étant la principale préoccupation, surtout pour les habitants de la
campagne qui ont bien souvent le minimum pour ne pas mourir de faim. Et pour le
superflu, s’offrir une télévision par exemple, bien souvent d’occasion, si âgée
et en aussi mauvais état apparent qu’on ne la ramasserait même pas en France
dans une poubelle, ceci pour quelques dizaines d’euros, il leur faut économiser
et faire de bonnes affaires. Mais pas facile à la campagne ou personne n’a
d’argent. Il faut souvent monter à la ville, vendre à meilleurs prix ce qu’on a
produit. La situation à la campagne est bien différente de la ville, ou ceux qui
ont réussi, parviennent à vivre honorablement. Mais ce jour-là, Brahim était
relativement bavard, il évoqua donc l’histoire qu’avait vécu son père : une
nuit, réveillé par ses chiens, les chiens des voisins, souvent membre de sa
famille, il se leva et regarda par la fenêtre. Il observa alors, à 70/100 m de
lui environ, un objet qui était à terre et il a pu voir dans la nuit, une
silhouette, pas plus grande qu’un enfant, qui se dirigeait vers l’objet, le
contourna. Puis au maximum 2 minutes plus tard l’objet s’éleva lentement à la
verticale, sans bruit, puis disparu à l’horizontal, tout en s’élevant dans
l’espace, à une vitesse relativement élevée. (aussi rapide que les avions à
réaction, type F16, à basse altitude, qui étaient présentés par les américains
il y a quelques années ici à Marrakech, et dont certains ont survolés la
régions.)
L’affaire me semblait intéressante, peu d’observation d’objets à terre au
Maroc, quelques cas avec des entités aux abords, mais ici comme l’information ne
circule pas facilement vers les médias, la situation est normale et elle est
connue. D’autre part, pour un villageois de la campagne, il ne serait pas
question d’aller raconter une telle histoire à la gendarmerie, qui d’autre part
ne saurait pas quoi en faire. La peur du « gendarme » est ici très grande,
synonyme de problèmes qui peuvent être très graves….
En conséquence, son père n’a jamais parlé de
cela, sinon à sa famille proche, évoquant plutôt une apparition d’un « signe »
religieux pouvant apporter le malheur. Jamais le cas ne fut donc évoqué en
détails, même dans le proche cercle familial et encore moins chez les voisins ou
les personnes que peut rencontrer le témoin. Brahim, ne pouvait donc pas m’en
dire plus, un objet vu par la fenêtre, une silhouette et l’objet qui a
décollé.
Je tentais alors indirectement de lui demander s’il serait possible de
rencontrer son père. Ou il habitait. Pour le lieu où se situait le domicile de
cette personne, pas de soucis, un petit groupe de maisons, le père, les enfants
proches des voisins, non loin de Tahanaout, une distance de cinquante kilomètres
au maximum de mon domicile. L’objectif était évidemment de tenter d’en savoir
plus sur ce cas. La rencontre n’est pas facile, le père est âgé, il habite la
campagne et il n’évoque pas cette affaire, encore moins à un étranger. Arriver à
deux ou trois personnes, étrangères à ce village, dans ce « bled » va faire «
jaser » et que vont bien dire les habitants. Ici, on prend soin de sa
personnalité au sein du village et on craint le « ce que vont penser les
autres » ! Ce n’était donc pas gagné d’avance, mais, avec diplomatie, en
rassurant Brahim sur le fait que jamais personne ne serait informé des
identités, le fait que nous serions le plus discret possible lors de notre
venue, sans matériel, ni même appareil photo et le plus rapide possible, j’ai
tenté d’obtenir une entrevue avec son père.
Il est parti en me promettant de lui parler de mon intérêt pour cette
observation et de demander à son père s’il accepterait de me parler.
Je n’étais absolument pas convaincu qu’un jour j’aurai une réponse, ni
même des nouvelles de Brahim.
Début Avril 2012, un appel téléphonique, surprise, c’est Brahim qui
m’appelle. Il me dit que mes histoires d’ovni l’ont intrigué, qu’il avait parlé
à plusieurs amis de ce phénomène et que plusieurs avaient fait des observations
de lumières inconnues dans le ciel. Mais tous ces cas sont anciens, sans date
précise et nous en avons déjà des dizaines de milliers, ce qui ne nous apporte
rien de nouveau. Je n’entreprends donc aucune démarche sur toutes ces histoires
imprécises en générale. Mais le plus important, c’est qu’il a eu l’occasion de
voir son père et que ce dernier accepte de me rencontrer.
Nous convenons donc de nous rencontrer le Lundi 7 mai 2012 vers 10 h 00
au carrefour du village de Knine. (Environ 40 kms de Marrakech) Il s’agit du
carrefour, sur la carte, entre la P2017 et la P2010. Ce village, n’est pas
mentionné sur la carte, mais il est aujourd’hui important et le commerce y est
actif. Le Lundi, dans ce village, en contrebas, (à environ 1 km 500 du
croisement) il y a un souk typique qui a encore conservé aujourd’hui son
caractère campagnard.
RENDEZ-VOUS POUR ALLER RENDRE VISITE AU
TÉMOIN
Le jour venu je suis sur les
lieux du rendez-vous et je retrouve Brahim. C’est lui qui me traduira en
Français, nous n’avons pas jugé indispensable pour raison de discrétion, de nous
déplacer à plus de personnes. Nous poursuivons notre route, empruntant la P2010
qui rejoint Tahanaout et après quelques kilomètres, il nous faut emprunter une
piste sur la gauche de la route, qui nous mène en direction de la montagne. Un
kilomètre de piste, pas de soucis, on peu y aller en voiture, me dit Brahim…….
Mais, au fil des minutes, la piste relativement bonne, l’hiver n’a pas été très
pluvieux, les kilomètres s’additionnent !...... En bref, comme à l’habitude
ici, un petit kilomètre qui en fait bien 5 chez nous….. et sur une piste, la
route parait longue……. Mais après un bon quart d’heure de piste, j’aperçois un
groupe de maisons en pisé (des habitations rudimentaires faites en terre, comme
on en trouve partout dans la campagne marocaine) qui forment un petit ensemble.
C’est là qu’habite mon père, me confirme Brahim.
Nous nous arrêtons devant un mur déjà bien usé par les années (les murs
sont en terre, la pluie l’hiver les abîmes essentiellement sur leur partie
supérieure, ce qui demande un entretien constant) dans lequel une porte faite de
bric et de broc, des planches de différentes origines et qui ont certainement
plusieurs décennies, est percée. Dans le champ avoisinant, deux ânes, un mulet,
paisiblement tentent de trouver quelques brins de paille pour se
nourrir.
Après avoir arrêtée la voiture, ici pas de
soucis pour les emplacements de stationnement, nous sommes seul, nous nous
dirigeons vers la porte. Derrière, déjà les chiens aboient, entraînant dans ce
« système d’alarme » efficace, les nombreux autres chiens de ce groupe
d’habitation. Brahim pousse la porte, une petite cours, quelques moutons dans
un coin, des poules, un coq et devant la maison un homme âgé, (il a 70 ans
environ) le père de Brahim qui se prénomme Mohamed.
Raide, malgré les années et un travail difficile dans les champs qui ont
usés son corps, sérieux et qui est loin de prendre notre arrivé à la rigolade,
Mohammed nous accueil toutefois chaleureusement et est très heureux à la fois de
recevoir la visite de son fils et de ma présence. Il nous invite à entrer, la
pièce est simple, 3 m de large sur 6 m de long, dans laquelle sont installés au
sol et sur le pourtour des tapis et des cousins. Il y a seulement une petite
fenêtre, 80 cms par 80 cms pour ouverture ainsi que la porte. C’est suffisant
pour éclairer la pièce. Le soleil monte à plus de 60° l’été (52 à l’ombre, il y
a deux années), donc pour se protéger, les fenêtres sont rares et souvent
petites. Nous prenons place, à terre, comme de coutume. (Pas de table, pas de
chaise, pas de fauteuil, ici on n’a pas les moyens de s’offrir tout cela) Et
rapidement, arrivant de dehors, (la cuisine
est souvent située dans ces maisons en terre, dans une
pièce attenante, domaine des femmes) une personne âgée, sa femme et deux jeunes
filles, deux de ses enfants encore à la maison. Elles nous apportent le thé à la
menthe traditionnel, accompagné de pain, d’huile d’olive, de confiture, de
gaufres paysannes, de lait et même des œufs cuits durs…….. un accueil
traditionnel au Maroc, que ce soit à la ville ou à la campagne.
Les femmes se retirèrent et Brahim parle avec son père, en Arabe et en
Berbère, traduisant de temps à autre certains passages de la conversation. Nous
en arrivons à ce qui nous intéresse, la description de ce que Mohamed a
observé. Replacer dans le temps ce fait n’est pas évident, c’était avant la
naissance de Brahim, 1er point. Se référer à des éléments de
l’actualité, c’est impossible, ici le temps s’écoulait à cette époque au fils
des saisons, sans que la radio ni la télévision ne viennent perturber la vie
paisible de cette famille. On peut au mieux replacer l’évènement vers 1967 –
1969 et au printemps, Mohamed se rappelle qu’il s’apprêtait à ramasser le blé
(ici la récolte se fait en fin avril et en mai).
UN OBJET MATÉRIEL AU SOL
Il s’était couché la veille de son observation un peu après la tombée de la nuit ( pas d’électricité à cette époque, on vit ici au rythme du levé et du coucher du soleil) , après sa journée de travail dans les champs, à surveiller les moutons et les animaux qui ici son quasiment en liberté, allant et venant entre un petit enclos attenant à la maison, fait de pierres et de terre et la campagne environnante. Il s’était allongé dans la pièce où nous étions, sur les tapis avec sa femme. Les enfants, quant à eux dorment dans une autre pièce, sur les nattes posées à même la terre. Déjà à cette époque, Mohamed avait des chiens, deux semble t’il se rappeler. Ils dorment dans l’enclos dont les murs sont utilisés sur deux côtés pour les pièces composant l’habitation et la bergerie.
Vers 2 h 00 du matin, les chiens aboient longuement, ce qui réveille
Mohamed. Comme les chiens persistent à aboyer, il se lève et sort dans la cours.
Ils tentent de rassurer les chiens car il ne voit rien d’anormal, mais ces
derniers continuent à aboyer, tout en courant sans cesse et rapidement dans le
patio.
Devant cette insistance Mohamed se dirige vers la porte qui donne sur la
piste. Il sort, fait quelques mètres à droite, puis à gauche, il observe. Rien
d’anormal. Les chiens ont-ils vu un chat, un autre animal sauvage, c’est sa
conclusion et il rentre dans la cour, tentant de calmer les chiens. Ils se
taisent durant quelques minutes, mais une fois que Mohamed est rentré dans la
chambre, ils recommencent à aboyer. Mohamed a alors l’idée de regarder par la
fenêtre qui donne sur le derrière de la maison, la face opposée à la porte de
sortie sur la piste, juste par sécurité, pour vérifier s’il ne voit personne sur
ce côté de la maison.
Là, surprise, la lune éclairant assez bien la campagne (mais ce n’était
pas « l’éclairage maximum » de la lune précise-t-il, en conséquence ce n’était
pas la pleine lune et on ne voyait donc pas dans les meilleures conditions.) il
aperçoit une masse sombre, qui brille légèrement comme si c’était de
l’aluminium, mais un aluminium assez sombre, comme s’il avait déjà vieilli.
Cette masse était grosse comme « une Fiat familiale », mais toutefois de forme
« ronde et allongée ». Je note un maximum d’informations, traduites par Brahim,
sur un bloc à l’aide d’un stylo. Je propose à Mohamed de me faire un croquis de
l’objet. D’un geste de la main, il me fait comprendre que « non ». Je regarde
Brahim qui me dit : « mon père ne sait pas écrire, ni lire et n’a jamais tenu
de sa main un stylo. D’ailleurs, dans la maison, il n’y en a pas
…. »
Je dessine alors grossièrement plusieurs formes, entre le rond et
l’ovale, y mettant même des « carrés », me souvenant de cas de ce type. Il me
désigne alors une forme ovale, relativement allongée, en conséquence plus
allongé que l’observation d’un ovni à terre, de forme ovale mais avec une sorte
de coupole à Valensole en 1967. Toutefois, tout ceci après plus de 40 années, ne
peut être qu’approximatif, Mohamed, n’ayant pas évoqué cette histoire depuis au
moins 20 ans, voir plus !
Et comment s’était-il posé à terre ? Sur des pieds, la
masse ovale était-elle directement sur le sol composé ici de terre et de
beaucoup de pierre ? Mohamed ne se souvient plus très bien, il réfléchit, il
décrit l’objet comme étant à un peu prés 1 m du sol, posé sur une « sorte de
tonneau » très sombre. Je traduis cela par un pied central qui ferait la
grosseur d’un tonneau de 200 l, ainsi qu’il me confirme, d’un métal (ou autre ?)
de couleur sombre, plus sombre que l’objet. Hauteur un mètre environ pour une
largeur apparente de 70 cms.
Par comparaison avec un véhicule de type Berline, l’objet ne devait pas
avoir une longueur supérieure à 5 m pour une hauteur de 2 m au point central de
l’objet. (Hauteur estimée et confirmée par le témoin, de la masse ovale, ce qui
fait une hauteur maximal de 3 m à partir du sol.)
En regardant par la fenêtre, je me replace dans les conditions de
l’observation, le sol est parsemé de nombreuses pierres, toutefois certains
endroits, n’en comporte pas ou peu. La distance : on situe l’objet entre 80 et
120 m de la maison, du champ de vision par la fenêtre. En se replaçant sur les
lieux mêmes, le témoin compte tenu de l’ancienneté de l’observation, ne peu
situer à 10 ou 20 m près, l’endroit préci ou se trouvait posé
l’objet.
L’objet ne présentait aucune porte, aucun hublot, aucun dôme et était
parfaitement ovale, brillant seulement très légèrement. Il se détachait très
bien malgré la nuit, car l’horizon est vide, pas ou peu d’arbres ou arbuste, des
champs de blé et de légères collines à quelques kilomètre.
UN PERSONNAGE ÉTRANGE SE DIRIGE VERS
L’OBJET
Ce qui a paru par contre le plus étrange, c’est que se
dirigeait vers l’objet, un personnage qu’il assimile à des créatures dont on
parle dans le coran, des Djinns qui viennent de l’au-delà, passent,
disparaissent comme s’ils devenaient soudainement invisibles. Le personnage
avait la grandeur d’un enfant de 15 ans, traduisons, pour ici, un enfant d’un
mètre trente environ. Il était « maigre » et se déplaçait sur ses deux jambes.
Il avait deux bras qui se balançaient semble-t-il le long du corps et une tête
qui lui a parue énorme. Compte tenu de la faible intensité lumineuse, de la
nuit, il ne peut détailler plus cet être, pour lui, seulement une silhouette
noire qui se déplaçait, venant de notre maison et se dirigeant vers l’objet.
Compte tenu de l’apparence de la créature, les vêtements étaient certainement
peu épais, voir collants et n’avaient aucun rapport avec un scaphandre, une
combinaison de cosmonaute, voir un gros manteau de laine !......
Il était alors à environ 5 - 6 m de l’objet, lorsqu’il le voit, il
avançait en sa direction et une fois arrivé à deux mètres, il l’a alors
contourné l’engin par la gauche. Il a alors à ce moment-là disparu derrière
l’objet. Sa vitesse de déplacement était d’une allure normale de marche. Il
s’attendait à voir apparaître à l’autre extrémité de l’objet, cette créature,
mais ce ne fut pas le cas. Il n’avait jamais vu un tel objet, il ne savait pas
ce que cela pouvait être, il a pensé à un voleur. Mais l’être ne transportait
rien. Les chiens quant à eux continuaient à aboyer.
Sa femme s’était réveillée, mais ne s’est pas levé dans un premier temps.
(La durée de l’observation étant de 2 à 3 minutes, le temps qu’elle émerge,
qu’elle comprenne ce que Mohamed voyait, alors qu’il ne s’affolait pas, qu’il
ne lui donnait pas de détail sur ce qu’il observait, elle n’a de fait rien vu).
Quant aux enfants, pas de bruit, ils devaient dormir d’un profond sommeil.
Mohamed, continue à observer, ne comprend pas, mais semble comme paralysé et
n’entreprend aucune action. Il est parfaitement conscient, mais reste calme car
pour lui aucun danger malgré qu’il n’ait jamais vu un tel engin.
L’OBJET S’ÉLÈVE EN DOUCEUR
Il y avait au plus 1,5 à 2 minutes que l’être avait disparu derrière
l’appareil, que ce dernier se mit à s’élever lentement. On peut supposer que
l’être à pénétré dans l’objet par la face opposée. Je lui demande ce qu’est
alors advenu du pied sur lequel il reposait : il ne se rappelle plus, mais en
l’air, l’objet avait bien une apparence ovale, sans rien en dessous.
Il s’est élevé ainsi durant quelques secondes, puis s’est arrêté à
environ une dizaine de mètres de hauteur. (Imprécision toutefois sur cette
hauteur, vu qu’il estime celle-ci à au moins trois maisons (une maison de
terre fait au mieux 4 m de haut, ce qui nous donne une douzaine de mètre).
L’objet était bien visible, car il se détachait sur le ciel dégagé. Il est
resté ainsi immobile durant deux ou trois secondes et il est parti à
l’horizontal, avec une élévation toutefois constante, vers le Nord Est,
longeant ainsi l’Atlas en direction de l’Ourika. Sa vitesse était relativement
rapide, l’objet ayant démarré instantanément à cette vitesse rapide, sans
accélérer par la suite. Il a disparu en moins de trois secondes dans la nuit
lointaine.
Cette scène s’est donc déroulée en environ deux minutes, sans qu’a aucun
moment, Mohamed ne perçoive aucun bruit, aucun souffle, aucune modification de
la chaleur environnante. Le tout s’est déroulé dans un calme parfait et il ne
pouvait pas entendre du fait de l’éloignement, les pas de l’être sur le sol.
Seul les aboiements des chiens étaient perceptibles, mais pas au point de
couvrir un bruit éventuel de l’engin, du fait que ces derniers s’arrêtaient
durant quelques secondes. C’est cette situation de calme qui a fait qu’il n’a
pas paniqué, qu’il a observé, s’apprêtant toutefois à sortir pour voir la scène
de plus près au moment ou l’objet a commencé à s’élever.
Il donne en deux mots la description de ce qu’il vient de voir, à sa
femme, cette dernière est debout, mais ne comprend pas grand-chose à la
situation, et il sort, décidé d’aller voir sur le lieu où l’objet s’était posé
s’il ne restait pas quelque chose. Mais, il ne trouve rien, il fait sombre
toutefois et on ne verrait pas un petit objet de couleur foncé au sol. Après
avoir regardé à l’horizon, tout autour de lui, il rentre. Le lendemain matin, il
ira à nouveau sur les lieux de l’atterrissage, mais il ne trouve aucune trace,
ni même une emprunte. Toutefois, il admet avoir regardé grossièrement, si une
emprunte légère dans le sol, sur la poussière, dans la terre était présente, il
ne l’aurait pas vue.
ON EXAMINE LES FAITS
On examine les possibilités d’identification de cet objet.
L’hypothèse de l’hélicoptère est envisagée, mais le fait qu’il n’y avait aucun
bruit, à une aussi faible distance, on l’aurait entendu, on l’écarte
rapidement. Il est vrai qu’à cette époque-là, Mohamed ne savait pas ce qu’était
un hélicoptère, il n’en avait jamais vu. Un engin militaire secret : oui,
lequel, nous sommes fin des années 60 et alors construire un tel engin qui
n’émet aucun bruit, ce n’était pas réalisable. Nous ne trouvons aucune solution.
La ressemblance avec les objets vus à Soccoro où à Valensole est toutefois
frappante, c’est l’un des seuls points qu’on peut évoquer.
Le lendemain matin, la vie de Mohamed a repris, comme par le passé, il
n’évoqua même pas cette affaire aux voisins, aux amis….. il n’aurait pas su
comment leur expliquer cela et on ne l’aurait pas cru….. il a encore rêvé,
Mohammed …. Il n’en parlera qu’à quelques reprises, sans toutefois approfondir
comme il l’a fait aujourd’hui avec nous, à certains de ses enfants. Il
n’explique quant à lui, toujours pas son observation, il ne sait pas ce que
c’était. Cela ne le perturbe pas, s’il a été témoin de cela, c’est grâce à la
volonté d’Allah comme il nous répète… Il n’a ressenti aucun effet sur
lui-même, pendant ou après l’observation et cela ne lui a causé aucune
maladie……. Jamais malade, il a toujours travaillé durement, dans ses quelques
lopins de terre, qu’il cultive avec son mulet, ses ânes, tout comme il y a des
siècles ………. . Il fait encore à son âge chaque jour, de nombreux kms à travers
la campagne, gardant son petit troupeau de montons. Ici pas de retraite, on
travaille jusqu’à la mort et heureusement, lorsqu’ils le peuvent, les enfants
aident un peu.
Déjà 14 h 30, je quitte alors Mohamed et je le remercie bien vivement du
témoignage qu’il nous a apporté. Le thé à la menthe, le pain fait ici même, à la
maison et tout ce que nous avons mangé fait que nous n’avons vraiment pas faim.
Brahim décide de rester ici chez son père, quant moi, je reprends la piste en
direction de la Route de Knine à Tahanaout, repensant constamment à cette
expérience vécue au fin fond de la campagne pratiquement désertique Marocaine…..
Je me dis que des cas comme celui-ci, même certainement encore plus étranges,
doivent exister en nombre ici au Maroc.
Ainsi qu’il a été promis, l’anonymat sera conservé, aucune photo prises
sur les lieux et nous procédons à un photo montage pour les reconstitutions à
partir de photos prises dans la région.
Gérard LEBAT
Fondateur des Repas
Ufologiques
Marrakech -
Maroc